Les entreprises françaises, notamment les TPE, PME et ETI, peuvent-elles vraiment souffler un peu en 2026 ? Si l'on en croit Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, la réponse est un grand oui. Elle affirme que pour 99,9% des entreprises, la fiscalité ne bougera pas cette année-là. Une déclaration qui a évidemment fait réagir, surtout après les critiques musclées du président du Medef, Patrick Martin – toujours prêt à mordre quand il s'agit de défendre ses ouailles.
Fiscalité stable : la promesse qui intrigue
Maud Bregeon, lors d'une interview sur France Info, a martelé : "Je peux assurer à toutes les petites et moyennes entreprises que leurs impôts ne grimperont pas en 2026." Une garantie censée calmer le jeu, surtout après que Patrick Martin ait pointé du doigt certains engagements non tenus par le gouvernement – et ce, sans prendre de gants.
Un budget sous le feu des critiques
Patrick Martin n'y va pas par quatre chemins : selon lui, certaines promesses sont restées lettre morte, notamment en ce qui concerne la surtaxe sur les grandes entreprises et le maintien de la CVAE. Difficile, à l'écouter, de croire en une stabilité fiscale avec de telles décisions. Pour lui, "les entreprises françaises restent parmi les plus taxées au monde". Rien que ça.
Des chiffres qui donnent à réfléchir
Les modifications fiscales prévues dans le budget 2026 ne passent pas inaperçues. La fameuse surtaxe devrait rapporter 7,3 milliards d'euros, bien loin des 4 milliards initialement annoncés. Cet écart, on le comprend, alimente les craintes des dirigeants d'entreprises – et il y a de quoi.
La CVAE, toujours un sujet brûlant
Quant à la CVAE, il était question d'une baisse qui ne verra finalement pas le jour, permettant à l'État de récupérer 1,3 milliard d'euros. Pour le gouvernement, c'est une manière d'assurer une certaine stabilité par rapport à 2025. Mais cet argument, disons-le, ne convainc pas tout le monde, loin s'en faut.
Des choix budgétaires qui font débat
"Un budget, c'est faire des choix", a déclaré Maud Bregeon. Mais ces choix, sont-ils vraiment favorables aux entreprises ? Si on demande au Medef, la réponse est catégoriquement non. Le patronat dénonce un manque de fiabilité dans la parole de l'État, ce qui pourrait sérieusement nuire à la compétitivité et à l'attractivité de la France. Et ça, c'est pas bon du tout.
Finalement, les petites entreprises, les commerçants et les entrepreneurs se posent la question : ces assurances, sont-elles une illusion ou une véritable bouffée d'air frais ? Difficile de trancher, mais le débat ne fait que commencer.
Conclusion : quel avenir pour les entreprises ?
Alors, que faut-il retenir de ce bras de fer entre gouvernement et patronat ? Les entreprises ont-elles de quoi être rassurées ou doivent-elles se préparer à d'éventuelles surprises fiscales ? Une question toujours en suspens et qui, sans nul doute, continuera d'alimenter les discussions dans les mois à venir.
Questions fréquentes
Le budget 2026 prévoit-il d'autres hausses d'impôts ? Le gouvernement assure que 99,9% des entreprises ne verront pas d'augmentation.
Qu'en est-il de la compétitivité des entreprises françaises ? Le Medef craint que les nouvelles mesures fiscales n'affectent leur compétitivité internationale.
Pourquoi la surtaxe sur les grandes entreprises est-elle critiquée ? Elle devrait rapporter bien plus que prévu initialement, ce qui inquiète sur la pression fiscale future.