D'après nos confrères de RMC Sport, Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon et ancien président de l'Olympique lyonnais, a pris la parole ce jeudi 26 février pour défendre son action contre les supporters d'ultra droite dans les tribunes de l'OL. Lors d'un débat organisé sur BFMTV entre les candidats à la mairie de Lyon, mardi 24 février, il avait été accusé de ne pas avoir suffisamment fait le ménage dans les tribunes de l'OL.
Il a été interrogé sur les actions mises en place pour faire le ménage dans le stade, mais ses réponses étaient restées assez floues. Deux jours plus tard, il a repris la parole sur le sujet via un communiqué de presse et un message publié sur son compte Instagram pour mettre en avant son action. « Nous sommes l’un des deux clubs, avec le Paris Saint-Germain, à avoir le plus utilisé la loi Larrivé, qui permet d’exclure directement, par décision du club, les personnes ne respectant pas le règlement intérieur et nous l’avons fait des dizaines de fois », a déclaré Jean-Michel Aulas sur ses réseaux sociaux.
Ce qu'il faut retenir
- Jean-Michel Aulas défend son action contre les supporters d'ultra droite dans les tribunes de l'OL.
- Il a utilisé la loi Larrivé pour exclure des personnes ne respectant pas le règlement intérieur.
- Le Groupama Stadium dispose d'un dispositif de sécurité spécifique comprenant plus de 400 caméras.
Les mesures de sécurité mises en place
« Le Groupama Stadium est l’un des stades les plus modernes d’Europe. Il dispose d’un dispositif de sécurité spécifique comprenant plus de 400 caméras. Nous avons également travaillé en étroite collaboration avec la Préfecture afin de transmettre les images en temps réel en cas d’infraction », a indiqué Jean-Michel Aulas dans un communiqué. « Dès qu'un incident, quel qu'il soit, se produit, le ou les individus sont identifiés grâce à la vidéosurveillance et une plainte systématiquement déposée ».
Il a également souligné que des dizaines de plaintes ont été déposées durant les 10 ans d'exploitation du Groupama Stadium. Le Kop Virage Nord et Lyon 1950 n’ont jamais fait l’objet d’une procédure de dissolution par le ministère de l'Intérieur. « Il a pu y avoir, dans ces groupes, des membres commettant des actes racistes ou des violences. Dans ce cas, ils ont été traités de façon individuelle », a-t-il précisé.
Les accusations de laxisme
Durant le débat sur BFMTV, le candidat à la mairie de Lyon a également été accusé d'avoir serré la main à des membres de Mezza Lyon, un groupuscule de supporters identitaire de l’OL. « Au moment où Jean-Michel Aulas rencontre des personnes de la Mezza, il effectue un tour d’honneur du stade et serre la main de ceux qui lui tendent sur le parcours », a plaidé le communiqué. « Jean-Michel Aulas ne les connaît pas et n'échange pas avec eux, ainsi que les images le montrent ».
En conclusion, Jean-Michel Aulas a défendu son action contre les supporters d'ultra droite dans les tribunes de l'OL, en mettant en avant les mesures de sécurité mises en place et les plaintes déposées. Les prochaines étapes attendues seront probablement marquées par des réactions et des développements supplémentaires dans cette affaire.
