Le député socialiste Jérôme Guedj, candidat à l'élection présidentielle de 2027 et farouchement opposé à Jean-Luc Mélenchon, a vivement critiqué La France insoumise suite au décès de Quentin Deranque, dénonçant sa 'responsabilité morale' dans cette affaire. Guedj a appelé à rompre tout lien avec les Insoumis, soulignant le recours à la violence par ce mouvement politique.

Accusations et Appels à la Clarté

Jérôme Guedj a dénoncé une 'connivence', une 'fascination' et une 'solidarité' de LFI envers des 'mouvements violents', tout en précisant qu'il ne faisait pas de lien direct entre l'acte du meurtrier et le parti politique incriminé. Il a souligné le manque de clarté de son propre parti sur cette question et appelé à une rupture totale avec les Insoumis, y compris pour les élections municipales à venir en mars.

Interpellations et Accusations

Les Insoumis ont été accusés par leurs adversaires d'être liés indirectement à l'agression mortelle de Quentin Deranque, ce qu'ils rejettent en bloc. Sept personnes, dont deux assistants de Raphaël Arnault, député LFI et fondateur du groupe antifasciste dissous la Jeune Garde, ont été mises en examen pour homicide volontaire et complicité.

Appel à l'Éthique Républicaine

Jérôme Guedj a insisté sur l'importance de l'éthique républicaine en demandant à Raphaël Arnault de considérer sa démission. Il a souligné que la priorité était de préserver l'intégrité politique face à toute forme de violence.

Position Politique et Mise en Garde

Guedj a affirmé qu'il valait mieux perdre une élection que de compromettre ses valeurs, dénonçant Mélenchon comme un 'meilleur allié' de Jordan Bardella du Rassemblement national. Il a également critiqué la tentative de minimiser la violence politique en la réduisant à des groupuscules d'extrême droite.

Contexte du Décès de Quentin Deranque

Quentin Deranque, âgé de 23 ans, est décédé après avoir été violemment agressé par des individus masqués lors d'une conférence à Sciences Po Lyon. Cette tragédie a suscité une vive émotion et relancé le débat sur la violence en politique.

Conclusion

La réaction de Jérôme Guedj met en lumière les tensions politiques exacerbées par ce drame et soulève des questions essentielles sur la responsabilité des acteurs politiques dans la prévention de la violence. Les prochaines échéances électorales seront marquées par cette polémique et la nécessaire réflexion sur l'éthique et la transparence en politique.