Les Jeux Olympiques, c'est un peu comme une garde-robe : ça s'agrandit, ça se modernise, mais parfois, il faut faire du tri. Et si on jetait un œil dans les placards du CIO ?
On connaît tous les stars du moment : ski alpin, patinage artistique, biathlon... Mais saviez-vous que certains sports ont fait un passage éclair avant de disparaître ?
Le ski de vitesse, une discipline trop extrême ?
Imaginez : des skieurs dévalant des pentes à plus de 200 km/h. Oui, ça existe. Enfin, ça existait. Le ski de vitesse a fait son apparition aux JO de 1992 à Albertville, mais seulement en démonstration. (Autant dire que les organisateurs voulaient tester l'engouement du public.)
Résultat des courses : le sport était trop dangereux, trop niche. Les athlètes se blessaient souvent, et les spectateurs... n'étaient pas au rendez-vous. Dommage, parce que voir des skieurs frôler les records de vitesse, ça avait un certain cachet.
D'après nos confrères de [Source], le ski de vitesse reste pratiqué dans certains cercles, mais il n'a jamais retrouvé la lumière des JO. Peut-être un jour ?
Le bandy, ce sport méconnu qui a failli percer
Vous connaissez le hockey sur glace ? Le bandy, c'est un peu son cousin lointain. Un mélange de hockey et de football, sur une patinoire plus grande, avec un ballon à la place du palet.
En 1952, le bandy a failli intégrer les JO d'hiver à Oslo. Les organisateurs norvégiens voulaient absolument le mettre à l'honneur. Mais le CIO a dit non. Pourquoi ? Parce que le sport était trop peu pratiqué en dehors des pays nordiques. (Et puis, soyons honnêtes, le hockey sur glace était déjà bien installé.)
Le bandy est toujours joué aujourd'hui, surtout en Russie et en Suède. Mais aux JO ? N'y comptez pas. Le CIO a d'autres chats à fouetter.
Les courses de chiens de traîneaux, un héritage controversé
Ah, les courses de chiens de traîneaux... Un sport qui fait rêver, mais qui pose question. En 1932, à Lake Placid, les courses de chiens de traîneaux ont été incluses en démonstration. (On peut se demander si c'était vraiment une bonne idée.)
Le problème ? Le traitement des animaux. Les chiens étaient épuisés, parfois maltraités. Bref, l'image des JO en a pris un coup. Résultat : le CIO a rapidement abandonné l'idée. Aujourd'hui, les courses de chiens de traîneaux existent encore, mais elles sont très encadrées.
Selon les informations de [Source], certains puristes regrettent cette décision. Mais il faut avouer que les temps ont changé. La protection des animaux passe avant tout.
La patrouille militaire, un sport qui a perdu la guerre
La patrouille militaire, c'était un peu le sport de l'armée. Une combinaison de ski, de tir et de stratégie. En 1924, à Chamonix, c'était l'un des sports phares. (On peut imaginer les soldats en pleine action, c'était spectaculaire.)
Mais avec le temps, le sport est devenu trop militaire. Trop éloigné de l'esprit olympique. En 1948, le CIO a décidé de le remplacer par le biathlon. (Le moins qu'on puisse dire, c'est que la transition a été brutale.)
Relayé par [Source], la patrouille militaire est toujours pratiquée dans certains cercles, mais elle a définitivement quitté les JO. Dommage pour les amateurs d'histoire.
Alors, et vous ? Quel sport oublié aimeriez-vous voir revenir aux JO ? Dites-le nous en commentaire !
Le ski de vitesse a été jugé trop dangereux et trop niche pour être maintenu dans le programme olympique. Les risques de blessures pour les athlètes étaient élevés, et l'engouement du public insuffisant.
Oui, le bandy est toujours pratiqué, surtout en Russie et en Suède. Cependant, il n'a jamais retrouvé la lumière des Jeux Olympiques.
La patrouille militaire était trop militaire et éloignée de l'esprit olympique. Le biathlon, plus accessible et moins controversé, a pris sa place en 1948.