Selon Ouest France à la une, la médaillée de bronze des Jeux olympiques de Paris 2024, Johanne Defay, a dévoilé certains épisodes douloureux de sa carrière de surfeuse dans son autobiographie « À contre-courant », qui paraît ce mercredi 29 avril.

Ce qu'il faut retenir

  • Johanne Defay a longtemps détonné dans un milieu où elle n'était pas toujours acceptée.
  • La surfeuse de 32 ans a dû faire face au rejet des sponsors, à l'éloignement des proches et à des relations parfois tendues avec sa Fédération.
  • Johanne Defay a également raconté ses relations avec les autres surfeuses, que certains considéraient comme « un peu trop forts ».

Un parcours de surfeuse difficile

D'après Ouest France à la une, Johanne Defay a commencé à surfer à l'âge de 8 ans et a rapidement développé un talent exceptionnel. Cependant, son parcours n'a pas été sans difficultés. La surfeuse de 32 ans a dû faire face à des réactions négatives de la part de certains surfeurs qui la considéraient comme « un peu trop forte ».

« On me riait un peu au nez », a déclaré Johanne Defay dans son autobiographie. « J'étais toujours la seule fille dans les compétitions, et les autres surfeurs ne me prenaient pas au sérieux. »

Les réactions négatives de la Fédération

D'après Ouest France à la une, Johanne Defay a également raconté les réactions négatives de la Fédération française de surf. « Les dirigeants de la Fédération m'ont dit que je devais « être plus normale », que je devais « ne pas faire de zèle », a déclaré Johanne Defay.

« J'ai dû me battre pour que mes opinions soient respectées. C'était difficile, mais j'ai toujours cru en moi. »

Et maintenant ?

La surfeuse de 32 ans a indiqué que son autobiographie était un moyen de partager ses expériences et de montrer que les choses ont changé. « Je suis heureuse de voir que les choses sont différentes aujourd'hui. Les surfeuses sont plus respectées, et il y a plus de reconnaissance pour nos compétences. »

Mercredi 29 avril.

« À contre-courant ».

La surfeuse de 32 ans a également indiqué que son autobiographie serait un moyen de montrer que les surfeuses sont capables de plus que de simplement surfer. « Nous sommes des athlètes compétitives, nous sommes des femmes fortes et capables. Et nous devons être reconnues pour nos compétences et nos talents. »