Une guerre des idées qui fait rage
Vous avez remarqué ? Les mots, ça compte. Et pas qu'un peu. Surtout quand ils servent d'armes dans une bataille idéologique. L'extrême droite, elle, a bien compris le truc. Elle a repris à son compte le concept de « bataille culturelle » - et pas qu'un peu.
D'après nos confrères de [Source], cette stratégie, qu'on appelle parfois « gramscisme de droite » (oui, oui, vous avez bien lu), vise à imposer son vocabulaire pour gagner des victoires politiques. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça marche. Résultat des courses : des mots qui résonnent, des idées qui s'imposent.
Un vide intellectuel derrière les mots
Le truc, c'est que derrière ce vocabulaire bien huilé, il y a souvent... pas grand-chose. Autant dire que ça laisse perplexe. Les concepteurs de cette stratégie l'avouent eux-mêmes : c'est un peu du vent. (On se demande d'ailleurs si c'est vraiment une bonne idée de le reconnaître à voix haute...)
Mais alors, pourquoi ça marche ? Parce que les mots, ça s'imprime. Ça s'installe dans les esprits. Et une fois qu'ils y sont, difficile de les en déloger. C'est un peu comme essayer de faire partir du Nutella d'un couteau. (Désolé pour l'image, mais vous voyez l'idée.)
Des exemples concrets
Prenez le terme « wokisme ». Avant, personne n'en parlait. Aujourd'hui, c'est un mot qui revient dans toutes les conversations politiques. Et puis, il y a « islamo-gauchisme ». Un mot qui, lui aussi, a fait son chemin. (On pourrait se demander si c'est vraiment un concept qui tient la route, mais bon...)
Le problème, c'est que ces mots sont souvent utilisés pour diaboliser l'adversaire. Pour le réduire au silence. Et ça, c'est un peu la marque de fabrique de l'extrême droite. Elle a toujours aimé les étiquettes. Les cases. Les simplifications. (Un peu comme quand on essaie de faire tenir un éléphant dans un ascenseur. Ça ne marche pas, mais on essaie quand même.)
Une stratégie qui date
Cette stratégie, elle n'est pas nouvelle. Elle remonte à Antonio Gramsci, un intellectuel italien du début du XXe siècle. Lui, il parlait de « guerre de position ». L'idée, c'était de gagner la bataille des idées pour ensuite gagner la bataille politique. (Un peu comme quand on prépare un bon petit plat avant de le servir. Il faut d'abord choisir les bons ingrédients.)
L'extrême droite a repris cette idée à son compte. Mais elle l'a adaptée. Modernisée. Et surtout, elle l'a rendue plus accessible. Plus percutante. (Un peu comme quand on passe d'un vieux film en noir et blanc à un blockbuster hollywoodien.)
Et maintenant ?
Alors, que faire ? Comment contrer cette stratégie ? Difficile à dire. (On pourrait commencer par ne pas tomber dans le piège des mots. Par ne pas se laisser impressionner par les étiquettes. Par ne pas avoir peur de débattre. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire.)
Une chose est sûre : cette bataille des mots, elle est loin d'être terminée. Et elle va continuer à faire rage. (Un peu comme un bon match de foot. Sauf que là, les enjeux sont un peu plus importants.)
C'est une stratégie qui consiste à utiliser le vocabulaire et les concepts de la gauche pour servir les idées de l'extrême droite. Un peu comme quand on utilise une recette de cuisine traditionnelle pour faire un plat végétarien. (Sauf que là, c'est un peu plus compliqué.)
Parce que ça marche. Parce que les mots, ça s'imprime. Ça s'installe dans les esprits. Et une fois qu'ils y sont, difficile de les en déloger. (Un peu comme un bon vieux tube de l'été. On ne s'en lasse pas.)
