D'après Courrier International, la ville de Hanoi, au Vietnam, connaît un changement significatif dans son paysage sonore. Les journées à Hanoi commençaient autrefois au rythme d’une petite musique, celle des vendeurs de rue, dont les mélopées et les syllabes allongées allaient se perdre dans le labyrinthe des ruelles. Les vendeurs de rue criaient « Xoi xeo day ! » (riz gluant aux haricots mungo) ou « banh gio nong day ! » (raviolis de riz vapeur) pour annoncer leurs produits.

Ce paysage sonore était caractéristique de la vie quotidienne à Hanoi, mais dernièrement, quelque chose a changé. Les matins sont moins animés par les voix humaines que par le bourdonnement continu des motos, les éclats occasionnels en provenance des chantiers ou l’écho lointain des haut-parleurs publics. Les vendeurs de rue semblent avoir disparu, laissant un vide sonore dans la ville.

Ce qu'il faut retenir

  • Les vendeurs de rue à Hanoi ont disparu, changement significatif dans le paysage sonore de la ville.
  • Les cris de « Xoi xeo day ! » et « banh gio nong day ! » sont de moins en moins entendus.
  • Le bourdonnement des motos et les éclats des chantiers ont remplacé les voix des vendeurs de rue.

Un paysage sonore en mutation

Comme le rapporte Courrier International, les cris de la rue sont bien plus que de la réclame. Ils composent tout un paysage sonore et servent de repères marquant le temps, les lieux, les saisons. Les vendeurs de rue criaient pour annoncer leurs produits, mais aussi pour créer une ambiance et animer la ville.

La disparition des vendeurs de rue à Hanoi est un phénomène qui reflète les changements économiques et sociaux que connaît la ville. La croissance économique et l’urbanisation ont entraîné une augmentation de la circulation routière et une modification des habitudes de consommation des habitants.

Les conséquences de la disparition des vendeurs de rue

La disparition des vendeurs de rue à Hanoi a des conséquences sur la vie quotidienne des habitants. Les vendeurs de rue étaient souvent des femmes qui vendaient des produits frais et locaux. Leur disparition signifie que les habitants doivent maintenant se rendre dans les supermarchés ou les marchés pour acheter leurs produits.

Cela peut entraîner une perte de lien social et de convivialité dans la ville. Les vendeurs de rue étaient souvent des personnes avec lesquelles les habitants avaient des relations étroites. Leur disparition signifie que ces relations sont en train de disparaître.

Et maintenant ?

Il est difficile de prévoir ce qui va se passer ensuite. Les autorités de la ville pourraient prendre des mesures pour encourager les vendeurs de rue à revenir, ou pour créer de nouvelles opportunités pour les habitants de se rencontrer et de partager des expériences.

En conclusion, la disparition des vendeurs de rue à Hanoi est un phénomène complexe qui reflète les changements économiques et sociaux que connaît la ville. Il est important de prendre en compte les conséquences de ce phénomène et de réfléchir à des solutions pour préserver le lien social et la convivialité dans la ville.