La fête du Feu, ou Tchaharchanbé-Souri en persan, a été célébrée dans la nuit du 17 au 18 mars 2025 à Téhéran, en Iran, malgré les appels des autorités à rester chez soi et à éviter toute célébration. Selon nos confrères de Courrier International, cette tradition zoroastrienne préislamique a été transformée en symbole de résistance face au régime des mollahs.
Ce qu'il faut retenir
- La fête du Feu a été célébrée malgré les appels des autorités à rester chez soi.
- La tradition zoroastrienne a été transformée en symbole de résistance face au régime.
- Les opposants au régime ont vu dans cette célébration une occasion de défier le pouvoir.
- Les autorités iraniennes ont accusé des "émeutiers" et des "éléments liés" à Israël d'avoir orchestré les manifestations.
Les autorités iraniennes ont lancé une campagne pour dissuader les gens de participer à la fête, en les menaçant de sanctions et de répression. Mais les opposants au régime ont vu dans cette célébration une occasion de défier le pouvoir et de démontrer leur opposition à la République islamique.
Les manifestations de janvier
Les manifestations de janvier avaient été réprimées dans le sang par les autorités iraniennes, mais elles avaient également montré la détermination des opposants à poursuivre la lutte pour la liberté et la démocratie.
Les célébrations de la fête du Feu ont été un moment crucial dans cette lutte, car elles ont permis aux opposants de se rassembler et de faire entendre leur voix, malgré les menaces et les pressions des autorités.
La fête du Feu, ou Tchaharchanbé-Souri en persan, est une tradition zoroastrienne préislamique qui marque le début des festivités de Norouz, le Nouvel An persan.
La République islamique est le régime politique actuel en Iran, qui a été établi en 1979 après la révolution islamique.
