Depuis octobre, la juridiction grassoise a mis en place une nouvelle politique qui consiste à ne pas placer en garde à vue les conducteurs coupables de délits routiers mineurs, tels que la conduite sous stupéfiants ou sans permis. Cette décision a été prise par le procureur de la République, Éric Camous, qui estime que la plupart du temps, les gens sont à domicile et se voient retirer leur carte de conduite par décision du préfet.

Le procureur de la République de Grasse a déclaré : « Il faut d'abord qu'elle permette d'éviter toute concertation frauduleuse, deuxième critère, lorsque la personne ne présente pas de garantie de représentation, troisième critère, c'est lorsqu'il y a un risque de réitération d'infraction. »

Cependant, les syndicats de police, tels que l'Alliance Police, ont critiqué cette décision, qui selon eux, va à l'encontre de la justice. Le délégué départemental du syndicat Alliance Police, Jean-Luc Bragato, a déclaré : « Cela ne fait que déplacer le problème, si l'absence de placement en garde à vue permet effectivement aux agents de ne plus avoir à faire des allers-retours à l'hôpital, elle n'aboutit in fine qu'à un allongement du temps de traitement par la brigade accidents, qui a déjà vu ses effectifs divisés par deux. »

Les policiers de la brigade accidents de Grasse ont également exprimé leur mécontentement, affirmant que la décision du procureur de la République va à l'encontre de la justice et que cela va à l'encontre de la sécurité publique. Ils estiment que la fin des gardes à vue va à l'encontre de la loi et que cela va à l'encontre de la justice.

Le procureur de la République de Grasse a également expliqué que la décision était motivée par le fait que la plupart des conducteurs coupables de délits routiers mineurs sont à domicile et se voient retirer leur carte de conduite par décision du préfet. Il a également précisé que la décision n'est pas motivée par le fait de vouloir simplifier les choses ou de vouloir éviter les complications, mais plutôt par le fait de vouloir appliquer la loi de manière juste et équitable.

Les syndicats de police et les policiers de la brigade accidents de Grasse ont également exprimé leur inquiétude quant à la sécurité publique et à la justice. Ils estiment que la fin des gardes à vue va à l'encontre de la loi et que cela va à l'encontre de la justice. Ils ont également précisé que la décision du procureur de la République va à l'encontre de la sécurité publique et qu'elle va à l'encontre de la justice.

La décision du procureur de la République de Grasse a également suscité des réactions auprès des médias et de la population. Les médias ont qualifié la décision de « scandaleux » et de « injuste ». La population a également exprimé son mécontentement, affirmant que la décision va à l'encontre de la loi et que cela va à l'encontre de la justice.

En conclusion, la décision du procureur de la République de Grasse de ne pas placer en garde à vue les conducteurs coupables de délits routiers mineurs a suscité des réactions auprès des syndicats de police, des policiers de la brigade accidents de Grasse, des médias et de la population. Les policiers et les syndicats de police ont exprimé leur mécontentement, affirmant que la décision va à l'encontre de la loi et que cela va à l'encontre de la justice. Les médias et la population ont également exprimé leur inquiétude quant à la sécurité publique et à la justice.

La décision du procureur de la République de Grasse a été prise pour appliquer la loi de manière juste et équitable, et non pour simplifier les choses ou éviter les complications.

La décision du procureur de la République de Grasse permet une justice plus rapide et plus efficace, et évite les complications liées aux gardes à vue.

La décision du procureur de la République de Grasse va à l'encontre de la loi et va à l'encontre de la justice, ce qui peut créer des complications et des problèmes de sécurité publique.