Le 20 avril, les gendarmes ont pris possession de la gare de Luméville, un lieu emblématique de la lutte contre Cigéo depuis dix-neuf ans, comme le rapporte Reporterre. Cette gare, située dans la Meuse, était devenue un symbole de résistance contre le projet de stockage de déchets nucléaires. Malgré une présence policière maintenue sur le site, une opposante a affirmé : « On ne va pas s'arrêter. »
Ce qu'il faut retenir
- La gare de Luméville a été expulsée après 19 ans d'occupation par les opposants à Cigéo.
- Les gendarmes ont pris possession de la gare le 20 avril.
- La gare était un haut lieu de la lutte contre Cigéo, un projet de stockage de déchets nucléaires.
Le contexte de l'expulsion
Dès le 17 avril, Xavier Delarue, préfet de la Meuse, avait posé son échéance. Avant le 6 mai, et sa nouvelle affectation à la tête de la préfecture de l'Eure, le haut-fonctionnaire voulait mettre fin à l'occupation de la gare. Cette décision a été motivée par la nécessité de rétablir l'ordre public et de permettre la mise en œuvre du projet Cigéo.
Les opposants à Cigéo ont toujours affirmé que ce projet présentait des risques pour l'environnement et la santé publique. Ils ont également dénoncé le manque de transparence et de concertation dans la mise en œuvre du projet. Malgré ces inquiétudes, les autorités ont maintenu leur soutien au projet, estimant qu'il était nécessaire pour la gestion des déchets nucléaires.
Les réactions des opposants
Les opposants à Cigéo ont réagi avec colère et détermination à l'expulsion de la gare de Luméville. Ils ont affirmé que cette décision ne les empêcherait pas de poursuivre leur lutte contre le projet. Une opposante a déclaré : « Vous comprenez bien que je ne vais pas laisser ça à mon successeur. » Cette déclaration reflète la détermination des opposants à continuer leur combat contre Cigéo.
En conclusion, l'expulsion de la gare de Luméville est un événement important dans la lutte contre Cigéo. Les opposants au projet doivent maintenant réfléchir à leur stratégie future et décider comment ils vont poursuivre leur combat. Les prochaines semaines et mois seront cruciaux pour déterminer l'issue de cette lutte.