En Mauritanie, le mardi 21 avril, deux députées de l'opposition, engagées contre l'esclavage, ont été placées en détention provisoire et incarcérées. Cette décision a été fortement critiquée par l'opposition qui pointe du doigt une dérive autoritaire dans le pays.
Ce qu'il faut retenir
- Deux députées de l'opposition, militantes anti-esclavagistes, ont été arrêtées en Mauritanie.
- Elles ont été placées sous mandat de dépôt et envoyées en prison le 21 avril.
- L'opposition, par le biais de Biram Dah Abeid, a vivement critiqué ces arrestations, dénonçant une dérive autoritaire.
Contexte des arrestations
Les deux députées appréhendées sont connues pour leur engagement contre l'esclavage en Mauritanie, une pratique encore présente malgré son interdiction en 1981. Leur arrestation a suscité l'indignation au sein de la communauté politique et des défenseurs des droits de l'homme.
Réaction de l'opposition
Biram Dah Abeid, figure de proue de l'opposition et fervent défenseur des droits humains, a vivement réagi à ces arrestations. Il a dénoncé une dérive autoritaire de la part des autorités mauritaniennes et a appelé à la libération immédiate des députées incarcérées.
Les deux députées de l'opposition restent en détention provisoire, et la situation politique en Mauritanie demeure tendue suite à ces arrestations controversées.