La nuit du 2 au 3 septembre 2018, un incendie ravage le Musée national de l'université fédérale de Rio de Janeiro, détruisant une grande partie de ses collections, dont des pièces uniques telles que le squelette de Luzia, un des plus anciens fossiles d'Homo sapiens en Amérique du Sud. Malgré la perte immense, la photographe brésilienne Lívia Melzi, touchée par cette tragédie, décide de documenter les objets rescapés. Grâce au soutien du Centre national des arts plastiques et de l'Institut français, elle se rend à Rio à plusieurs reprises entre 2024 et 2025 pour photographier plus d'une centaine de pièces préservées.
Ce qu'il faut retenir
- En 2018, un incendie dévaste le Musée national de Rio de Janeiro, causant la perte de nombreuses pièces uniques.
- La photographe Lívia Melzi entreprend un projet artistique pour documenter les objets rescapés des flammes.
- Avec le soutien du Centre national des arts plastiques et de l'Institut français, elle photographie plus d'une centaine de pièces entre 2024 et 2025.
Le drame du Musée national de Rio
Le Musée national de Rio de Janeiro a été le théâtre d'un terrible incendie en 2018, provoqué par un court-circuit. Les dommages ont été considérables, touchant une grande partie des collections du musée, parmi lesquelles figuraient des pièces archéologiques, des momies égyptiennes et des fossiles de dinosaures.
Lívia Melzi, une mission artistique
Profondément émue par la destruction, Lívia Melzi, photographe et océanographe brésilienne, décide de mettre en lumière les reliques rescapées. Son projet artistique vise à préserver la mémoire des objets sauvés des flammes, offrant ainsi un témoignage visuel de ce patrimoine en péril.
