Les 25 et 26 avril, des attaques coordonnées ont eu lieu entre les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) et du Front de libération de l'Azawad (FLA) au Mali. Le chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta, est resté silencieux suite à ces événements. En réaction, les pays alliés de Bamako au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), à savoir le Niger et le Burkina Faso, ont publié un communiqué mais n'ont pas pris part aux hostilités.
Ce qu'il faut retenir
- Attaques coordonnées entre les jihadistes du Jnim et du FLA les 25 et 26 avril au Mali
- Le général Assimi Goïta est resté silencieux face à ces attaques
- Le Niger et le Burkina Faso, membres de l'Alliance des États du Sahel, ont réagi par un communiqué sans intervention directe
Réactions en demi-teinte
Les récents affrontements entre les groupes armés ont suscité peu de réactions de la part des autorités maliennes. Le manque d'intervention directe de la junte malienne a interpellé de nombreux observateurs. En revanche, les pays voisins du Mali, le Niger et le Burkina Faso, ont exprimé leur position à travers un communiqué commun. Cette réponse diplomatique contraste avec l'absence d'action sur le terrain.