Selon Le Figaro, Rachel Keke, ancienne députée connue pour son engagement en faveur des femmes de chambre de l'Ibis Batignolles, a saisi la formation de référé du conseil de prud'hommes de Paris le 15 avril. Elle reproche à son employeur, l'entreprise STN, de l'avoir affectée à plus de 15 kilomètres de son domicile, en violation d'un accord signé en 2021.

Ce qu'il faut retenir

  • Rachel Keke saisit les prud'hommes contre STN pour son affectation à plus de 15 km de son domicile
  • Son contrat suspendu pendant son mandat de députée
  • Elle avait mené une grève de vingt-deux mois pour les femmes de chambre de l'Ibis Batignolles

Une carrière dédiée à l'Ibis Batignolles

Rachel Keke a consacré une grande partie de sa carrière à l'Ibis Batignolles, où elle avait gravi les échelons pour devenir cheffe d'équipe et gouvernante. Cependant, à son retour en 2026, elle a été affectée à plus de 40 kilomètres de chez elle, malgré une promesse antérieure de son employeur.

Des tensions et des mises en demeure

Face à cette affectation loin de son domicile, Rachel Keke a contacté la DRH de STN pour demander une réaffectation plus proche de Paris. Malgré son insistance, elle n'a reçu aucune réponse et a décidé de ne pas se rendre sur son lieu de mutation. Cette décision a conduit l'entreprise à lui envoyer des mises en demeure, menaçant d'engager une procédure disciplinaire.

Et maintenant ?

Le conseil de prud'hommes devra trancher ce litige dans les prochains mois. La situation souligne les tensions persistantes entre Rachel Keke et STN, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontés certains travailleurs après une période de mandat politique.