Le ministre de l'Intérieur a déclaré que Brahim Bahrir, l'auteur de l'attentat au couteau contre un gendarme à Paris le 13 février 2026, avait été condamné à 17 ans de prison en 2013 pour un autre attentat terroriste perpétré à Bruxelles. Cette information a été révélée par un jugement du tribunal correctionnel de Bruxelles, dont Le Figaro a pris connaissance.

Ce document de 30 pages, datant de 2013, éclaire le parcours de Brahim Bahrir, un djihadiste ordinaire depuis 2001. Il est essentiel pour comprendre l'attentat parisien du 13 février 2026. On apprend que Bahrir n'avait pas abandonné ses convictions djihadistes pendant sa détention en Belgique puis en France entre 2012 et 2025.

L'attentat de l'Arc de Triomphe

Le 13 février 2026, Brahim Bahrir a attaqué un gendarme à Paris, sous l'Arc de Triomphe. L'attentat a été qualifié de terroriste par les autorités. Le gendarme a survécu à l'attaque, grâce au col de sa gabardine qui a stoppé le couteau. Cette attaque a suscité un large émoi et a relancé le débat sur la menace terroriste en France.

D'après les informations disponibles, Brahim Bahrir avait été pris en charge par la justice et par la DGSI, responsable pour le « haut du spectre » terroriste, après sa libération en décembre 2025. Son entourage était également ancré dans l'extrémisme, ce qui a posé des questions sur la surveillance et la prévention des attentats terroristes.

Le parcours de Brahim Bahrir

Brahim Bahrir a été condamné à 17 ans de prison en 2013 pour un attentat terroriste perpétré à Bruxelles. Ce jugement a été rendu par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Il est important de noter que Bahrir avait déjà été impliqué dans des activités djihadistes depuis 2001, ce qui montre une longue histoire de radicalisation.

Les autorités belges et françaises ont suivi de près les activités de Bahrir pendant sa détention et après sa libération. Cependant, il a réussi à perpétrer un nouvel attentat, ce qui pose des questions sur l'efficacité de la surveillance et de la prévention.

Les réactions et les conséquences

Le gouvernement français a condamné l'attentat et a assuré que toutes les mesures nécessaires seraient prises pour protéger la population. Le ministre de l'Intérieur a également annoncé des mesures pour renforcer la sécurité et la surveillance des individus radicalisés.

Les réactions de la population ont été diverses, allant de la condamnation de l'attentat à des appels à une plus grande vigilance et à une meilleure coordination entre les services de sécurité. Il est clair que l'attentat de l'Arc de Triomphe a relancé le débat sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme en France.

Les prochaines étapes

Les autorités françaises et belges vont continuer à enquêter sur l'attentat et sur les activités de Brahim Bahrir. Il est probable que de nouvelles mesures de sécurité soient mises en place pour prévenir de futurs attentats. La population est invitée à rester vigilante et à signaler tout comportement suspect aux autorités.

Il est important de noter que la lutte contre le terrorisme nécessite une coordination internationale et une approche globale, prenant en compte les causes profondes de la radicalisation et les moyens de prévention. Les prochaines étapes seront cruciales pour assurer la sécurité de la population et pour prévenir de nouveaux attentats.

L'enquête est encore en cours, mais il semble que l'attentat ait été motivé par des convictions djihadistes. Brahim Bahrir avait déjà été impliqué dans des activités terroristes et avait été condamné pour un attentat précédent.

L'attentat a relancé le débat sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme en France. Les autorités ont annoncé des mesures pour renforcer la sécurité et la surveillance des individus radicalisés. Il est probable que de nouvelles mesures de sécurité soient mises en place pour prévenir de futurs attentats.