Avec «Hokum», son troisième long métrage, Damian McCarthy signe une œuvre qui s’appuie avec habileté sur les codes du folk horror, un sous-genre cinématographique mêlant folklore, tension psychologique et éléments surnaturels. Selon Libération, ce film confirme l’émergence du réalisateur irlandais comme l’une des figures incontournables de ce genre.
Ce qu'il faut retenir
- «Hokum» est le troisième long métrage de Damian McCarthy, cinéaste irlandais reconnu pour son approche du folk horror.
- Le film joue habilement avec les codes du genre, offrant une expérience immersive pour les amateurs du cinéma d’horreur psychologique.
- Libération souligne la maîtrise technique et narrative de McCarthy, qui s’impose comme un maître du genre.
- Le réalisateur irlandais confirme ainsi sa place parmi les cinéastes les plus prometteurs de sa génération.
Un cinéaste irlandais en pleine ascension
Damian McCarthy, né en Irlande, a rapidement su se distinguer dans le paysage cinématographique international grâce à une esthétique visuelle soignée et une narration exigeante. «Hokum», son dernier opus, s’inscrit dans la continuité de ses précédents travaux, tout en explorant de nouvelles pistes narratives. Selon Libération, ce film marque un tournant dans la carrière du réalisateur, qui confirme son talent pour mêler ambiance oppressante et profondeur thématique.
Le folk horror, genre dont McCarthy s’est fait le spécialiste, repose sur l’exploitation des légendes locales, des croyances populaires et de l’angoisse liée à la nature. Dans «Hokum», ces éléments sont mis en scène avec une précision qui renforce l’immersion du spectateur. Le film s’inscrit ainsi dans une tradition artistique où le folklore devient un vecteur de tension et de mystère.
Les codes du folk horror revisités
Le folk horror, popularisé par des réalisateurs comme Ari Aster ou Ben Wheatley, repose sur une atmosphère particulière : des paysages isolés, des communautés fermées, et des rituels ancestraux qui resurgissent. Damian McCarthy s’approprie ces codes avec une grande finesse, tout en y ajoutant sa propre touche. Selon Libération, le film se distingue par sa capacité à jouer avec les attentes du public, en alternant moments de calme apparent et explosions de violence psychologique.
Le titre même de l’œuvre, «Hokum», – un terme anglais désignant un discours ou une pratique trompeuse – reflète bien la thématique centrale du film. Les personnages, confrontés à des forces qu’ils ne comprennent pas, sont progressivement amenés à remettre en question leur propre réalité. Une approche qui, selon les critiques, rappelle les grands classiques du genre, tout en apportant une modernité narrative.
« Avec «Hokum», Damian McCarthy prouve qu’il maîtrise l’art de créer une tension palpable, sans recourir aux clichés. Le film est une plongée fascinante dans l’inconscient collectif, où folklore et horreur se mêlent avec une élégance rare. »
— Libération
Une reconnaissance méritée pour le cinéma irlandais
Si Damian McCarthy s’est forgé une réputation internationale, ce film consacre également la vitalité du cinéma irlandais, souvent éclipsé par ses voisins britanniques ou américains. Selon Libération, «Hokum» pourrait ainsi ouvrir de nouvelles perspectives pour les réalisateurs irlandais, en leur offrant une visibilité accrue sur la scène mondiale. Le film a d’ailleurs été salué par la critique pour son audace visuelle et son scénario audacieux, deux atouts qui devraient lui valoir plusieurs nominations lors des prochains festivals.
Parmi les points forts du film, on relève notamment la bande-son envoûtante, signée par un compositeur irlandais, ainsi que des décors qui puisent leur inspiration dans les paysages sauvages de l’île d’émeraude. Une esthétique qui renforce l’immersion et participe à l’identité visuelle de l’œuvre. Autant dire que ce film pourrait bien marquer un tournant pour le cinéma irlandais contemporain.
En attendant, les spectateurs pourront découvrir «Hokum» dans les salles françaises dès le 12 mai 2026, date de sa sortie nationale. Une sortie qui, selon Libération, pourrait bien être un événement marquant pour le cinéma irlandais.
Le folk horror est un sous-genre cinématographique qui mêle folklore, tension psychologique et éléments surnaturels. Il repose souvent sur des paysages isolés, des communautés fermées et des rituels ancestraux qui resurgissent, créant une atmosphère oppressante et mystérieuse. Des réalisateurs comme Ari Aster ou Ben Wheatley ont popularisé ce genre.