Le gouvernement français se retrouve confronté à un écart grandissant par rapport à l'objectif européen de maintenir le déficit public en dessous de 3%. Selon une déclaration de Bercy, cet engagement doit être respecté d'ici 2029, mais les moyens pour y parvenir demeurent flous. En effet, il y a deux ans, le ministère des Finances assurait qu'il était possible de ramener le déficit sous les 3% dès 2027. Cet objectif était même inscrit dans la loi de programmation des finances publiques (LPFP) votée par les parlementaires à la fin de l'année 2023. Cependant, les dérapages budgétaires de 2023 et 2024 ont sérieusement compromis la réalisation de cet objectif. Le Haut Conseil des finances publiques, organe de la Cour des comptes chargé de superviser l'application des mesures financières, estime que la LPFP n'est plus opérationnelle suite à ces écarts importants.

En conséquence, la trajectoire fixée par cette loi a été remplacée à l'automne 2024 par un nouveau document résumant les engagements budgétaires pris. Ainsi, légalement, le déficit public devrait se situer à 2,9% du PIB en 2026 et 2,7% en 2027. Cette situation souligne les difficultés du gouvernement à respecter ses engagements financiers et à maîtriser les dépenses publiques.

Catherine MacGregor, qui a récemment quitté ses fonctions au sein du gouvernement américain, devient la troisième femme à partir après les départs forcés de deux autres ministres. Elle a participé à un dîner avec Marine Le Pen pour défendre les intérêts de son groupe. Par ailleurs, le Parti socialiste espère un rendement important de l'impôt sur les grandes successions sur la période 2025-2040, avec une prévision de 400 milliards d'euros de recettes.

Ce qu'il faut retenir

  • L'objectif de maintenir le déficit public en dessous de 3% semble de plus en plus difficile à atteindre pour la France.
  • La loi de programmation des finances publiques (LPFP) votée en 2023 est remise en cause suite aux écarts budgétaires des années précédentes.
  • Des changements sont intervenus à l'automne 2024 pour ajuster la trajectoire budgétaire et tenter de respecter les engagements fixés.
  • Catherine MacGregor rejoint le rang des départs au sein du gouvernement américain, participant à des discussions avec Marine Le Pen.
  • Le Parti socialiste table sur des recettes conséquentes de l'impôt sur les grandes successions pour les années à venir.

Arrivée de Catherine MacGregor en poste

Arrivée en poste en mars 2025, elle devient la troisième femme à quitter le gouvernement de Donald Trump en quelques semaines, après les départs forcés de la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et de celle de la Justice, Pam Bondi.

Parti socialiste et impôt sur les grandes successions

Au total, le PS espère un rendement cumulé de l'impôt sur les grandes successions (IGS) de 400 milliards d'euros sur la période 2025-2040.

Et maintenant ?

La France devra redoubler d'efforts pour réduire son déficit public et respecter les engagements fixés par l'Union européenne. Les décisions prises en matière budgétaire auront un impact significatif sur l'économie du pays à moyen et long terme.