Le gouvernement mexicain a rejeté jeudi 2 avril un rapport du Comité des Nations unies sur les disparitions forcées (CED), renvoyé à l'Assemblée générale de l'ONU. Ce rapport met en lumière la complicité présumée d'agents de l'État dans les disparitions, qualifiées de "crime contre l'humanité", ainsi que leur possible soutien à des groupes criminels. Une accusation formellement démentie par le Mexique.
Ce qu'il faut retenir
- Le gouvernement mexicain rejette le rapport du Comité des Nations unies sur les disparitions forcées.
- Le rapport pointe du doigt la complicité supposée d'agents de l'État dans ces disparitions.
- Le Mexique nie toute implication de ses agents et conteste les conclusions du Comité des Nations unies.
Rapport contesté
Le rapport du Comité des Nations unies sur les disparitions forcées a suscité une vive réaction de la part du gouvernement mexicain. En effet, celui-ci a rejeté en bloc les conclusions du rapport, qui mettent en cause l'État mexicain pour sa présumée participation aux disparitions forcées.
Démenti formel
Le Mexique a formellement nié toute implication de ses agents dans les disparitions forcées. Le gouvernement conteste fermement les allégations du Comité des Nations unies et affirme que ces accusations ne reposent sur aucune preuve solide.
