De nombreux mysteres entourent le massacre survenu il y a 2 800 ans a Gomolava, en Serbie. Depuis la decouverte d'une fosse commune datant du debut de l'age du fer dans les annees 1970, les archeologues et historiens tentent de comprendre les raisons qui ont mene a la mort des femmes et des enfants de cette communaute.
Ce qu'il faut retenir
- La fosse commune de Gomolava recelait les restes de 77 individus, principalement des femmes et des enfants.
- Une etude menee par 27 chercheurs a permis de reveler que les deces etaient dus a des morts violentes, contredisant l'hypothese initiale d'une pandemie.
- L'analyse genetique des ossements a confirme l'absence de traces d'une maladie infectieuse, ouvrant la voie a de nouvelles hypotheses.
Les revelations de l'etude
Selon l'etude publiee dans la revue Nature Human Behaviour, 27 chercheurs provenant de diverses institutions ont travaille sur les ossements humains retrouves a Gomolava. Ces experts ont identifie que la plupart des corps appartenant a la fosse commune etaient ceux de femmes et d'enfants, excluant ainsi l'explication d'une pandemie devastatrice.
Des hypotheses revisitees
Grâce a l'analyse du materiel genetique, il a ete possible d'ecarter la piste d'une maladie contagieuse comme cause du drame antique. Cela a conduit les chercheurs a explorer de nouvelles pistes pour comprendre les circonstances entourant ces morts violentes.
En conclusion, les recentes revelations sur le massacre de Gomolava il y a 2 800 ans ouvrent de nouvelles perspectives pour la recherche archeologique et historique en Serbie, offrant un eclairage sur un des evenements marquants de l'antiquite europeenne.
