D'après Courrier International, une enquête de l'Agence France-Presse (AFP) datée du lundi 23 février a révélé que le gouvernement nigérian aurait versé une rançon « énorme » au groupe terroriste Boko Haram pour libérer des écoliers enlevés le 21 novembre 2025 au pensionnat de l'école catholique St Mary de Papiri, dans l'État de Niger, dans le nord-ouest du pays.
Ce rapport a suscité une forte réaction du gouvernement nigérian, qui a démenti avoir versé une rançon à Boko Haram. Le montant total de la rançon varie selon les sources : l'une évoque un versement de 40 millions de nairas par personne, soit un total d'environ 6 millions d'euros, une autre parle d'un montant de 2 milliards de nairas (1,3 million d'euros) pour l'ensemble des quelque 230 personnes enlevées.
Ce qu'il faut retenir
- Le gouvernement nigérian a démenti avoir versé une rançon à Boko Haram pour libérer des écoliers enlevés.
- Le montant total de la rançon varie selon les sources, allant de 6 millions d'euros à 1,3 million d'euros.
- La rançon aurait été versée en espèces, livrée par hélicoptère à un commandant de Boko Haram dans l'État de Borno.
Le contexte de l'enlèvement
Le groupe terroriste Boko Haram mène une insurrection destructrice dans le nord-est du pays, et tire d'importants revenus de ces kidnappings. L'enlèvement des écoliers a eu lieu le 21 novembre 2025 au pensionnat de l'école catholique St Mary de Papiri, dans l'État de Niger.
Les enfants ont été libérés à Minna, capitale de l'État de Niger, le 8 décembre 2025. Selon The Guardian Nigeria, le chef du groupe armé, Ali Ngulde, aurait attendu de recevoir la rançon avant d'ordonner la libération d'un premier groupe de 100 enfants.
Les réactions au rapport
Le gouvernement nigérian a démenti avoir versé une rançon à Boko Haram, mais les détails de l'enquête de l'AFP sont troublants. Deux commandants de Boko Haram ont été libérés dans le cadre de cet accord, selon l'AFP.
Les questions sur la manière dont les écoliers ont été libérés et sur le montant de la rançon versée restent sans réponse. Le gouvernement nigérian doit fournir des explications claires sur ce qui s'est passé.
En conclusion, l'affaire de la rançon versée à Boko Haram pour libérer des écoliers au Nigeria soulève de nombreuses questions et inquiétudes. Il est essentiel de continuer à suivre de près les développements futurs et de surveiller les réactions du gouvernement nigérian.
L'enlèvement a eu lieu le 21 novembre 2025 au pensionnat de l'école catholique St Mary de Papiri, dans l'État de Niger. Les détails exacts de l'enlèvement et de la libération des écoliers restent flous, mais il est clair que Boko Haram a exigé une rançon en échange de leur libération.
