Le nouveau système de défense aérienne franco-italien SAMP/T NG, capable d'intercepter des missiles à 150 kilomètres, va être testé en Ukraine selon le président Volodymyr Zelensky. Conçu pour contrer les missiles balistiques, ce système entrera en service dans l'armée française en 2027.
Ce qu'il faut retenir
- Le SAMP/T NG est conçu pour contrer les missiles balistiques et se présente comme une alternative au Patriot américain.
- La portée de détection du SAMP/T NG est supérieure à 350 kilomètres avec une capacité d'interception de la cible à 150 kilomètres.
- Le système utilise un nouveau radar, Ground Fire, et le missile Aster 30 B1NT pour intercepter les missiles balistiques et hypersoniques.
Le SAMP/T NG, une avancée technologique majeure
Le SAMP/T NG, baptisé pour Sol-air moyenne portée terrestre nouvelle génération, est le fruit d'une collaboration entre la France et l'Italie. Il est développé par le consortium Eurosam, regroupant les branches italienne et française du fabricant de missiles MBDA ainsi que Thales, le groupe d'électronique et de défense français. Ce système est une évolution de son prédécesseur, le SAMP/T, qui a été cédé à l'Ukraine et a démontré sa capacité à intercepter des missiles balistiques.
Une technologie de pointe
Le SAMP/T NG est équipé d'un nouveau radar, le Ground Fire, et du missile Aster 30 B1NT en phase de tests. Ce missile peut atteindre des cibles volant jusqu'à 25 000 mètres d'altitude. L'objectif est d'effectuer un impact direct sur la pointe du missile balistique pour neutraliser sa charge explosive. Ce système se positionne comme une réponse aux missiles balistiques russes, tels que l'Iskander, capable de manœuvres en forme de rebond pendant sa descente.
En conclusion, le nouveau système de défense aérienne SAMP/T NG représente une avancée significative dans la lutte contre les missiles balistiques et hypersoniques. Son test en Ukraine sous la supervision de Volodymyr Zelensky souligne l'importance croissante de la sécurité aérienne dans un contexte géopolitique complexe.
