Le président de la République de Hongrie, Tamás Sulyok, va quitter son poste après avoir accepté de signer une réforme constitutionnelle votée par le parlement, selon Le Figaro. Cette décision met fin à un conflit avec le nouveau premier ministre, Péter Magyar, qui avait exigé sa démission. Le président hongrois, qualifié de « marionnette » de Viktor Orbán par le premier ministre, avait initialement refusé de quitter son poste malgré les injonctions de Magyar.

La situation s'est débloquée après que Sulyok a déclaré samedi qu'il signerait la réforme constitutionnelle votée par le parlement, mettant ainsi fin à son mandat. Dans une vidéo sur Facebook, il a affirmé ne pas disposer « de moyens constitutionnels pour (s)’opposer à cet amendement qui, bien que violant les principes constitutionnels, a été adopté par l’Assemblée nationale ». Il a ajouté : « Je remplis mon obligation en vertu de la Loi fondamentale en conscience après avoir évalué mes options juridiques ».

Ce qu'il faut retenir

  • Le président hongrois Tamás Sulyok va démissionner après avoir accepté de signer une réforme constitutionnelle.
  • La réforme constitutionnelle a été votée par le parlement hongrois.
  • Le premier ministre Péter Magyar avait exigé la démission de Sulyok, le qualifiant de « marionnette » de Viktor Orbán.

Contexte et conséquences

La décision de Sulyok de démissionner met fin à un conflit qui avait éclaté après les élections d'avril, lors desquelles Magyar avait été largement élu. Le nouveau premier ministre avait exigé que Sulyok quitte son poste, ce que le président hongrois avait initialement refusé. La situation avait créé une crise politique en Hongrie, avec des tensions entre les partisans de Magyar et ceux de Sulyok.

La démission de Sulyok devrait permettre de désamorcer la crise et de permettre au gouvernement hongrois de fonctionner de manière normale. Cependant, la situation reste tendue, et il reste à voir comment les événements vont se dérouler dans les prochaines semaines et mois.

Les réactions

La démission de Sulyok a suscité des réactions diverses en Hongrie et à l'étranger. Le premier ministre Magyar a salué la décision de Sulyok, estimant qu'elle permettrait de mettre fin à la crise et de permettre au gouvernement de fonctionner de manière normale.

D'autres personnalités politiques hongroises ont également réagi à la démission de Sulyok. Certains ont estimé que la décision de Sulyok était nécessaire pour mettre fin à la crise, tandis que d'autres ont critiqué la manière dont la situation avait été gérée.

Et maintenant ?

La démission de Sulyok ouvre une nouvelle page dans la politique hongroise. Il reste à voir comment le gouvernement hongrois va fonctionner dans les prochaines semaines et mois, et comment les relations entre les différents partis politiques vont évoluer. La situation reste tendue, et il est probable que de nouveaux défis et conflits émergent dans les prochaines semaines.

En conclusion, la démission de Tamás Sulyok met fin à une crise politique en Hongrie, mais ouvre également de nouvelles questions et incertitudes. Il reste à voir comment les événements vont se dérouler dans les prochaines semaines et mois, et comment le gouvernement hongrois va fonctionner dans ce nouveau contexte.