Depuis le début de l'intervention militaire américaine en Syrie, les forces américaines ont maintenu une présence significative dans le pays pour lutter contre les djihadistes du groupe État islamique (EI). Cependant, selon des informations récentes, les États-Unis ont commencé à se retirer d'une importante base en Syrie, située dans une région du nord-est encore sous contrôle des forces kurdes.

Ce retrait intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes. Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).

Le contexte du retrait américain

Les États-Unis maintenaient un millier de militaires dans le pays depuis plus de dix ans, pour diriger la lutte contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) dans laquelle les forces kurdes étaient en première ligne. Le retrait américain intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes.

Un responsable kurde qui a requis l'anonymat a indiqué que les États-Unis avaient commencé à se retirer lundi de la base de Qasrak. Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est). « D'ici un mois, ils se seront retirés de Syrie et il n'y aura plus aucune présence militaire dans les bases », a indiqué à l'AFP un responsable gouvernemental syrien qui a requis l'anonymat.

Les raisons du retrait américain

Les États-Unis avaient établi à partir de 2014 des bases dans des zones échappant au pouvoir du président déchu Bachar al-Assad pour coordonner la lutte contre l'EI, défait en 2019. Le retrait américain intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes.

Un diplomate, qui a également refusé d'être identifié, a précisé à l'AFP que « le retrait devrait être achevé d'ici vingt jours » et que les États-Unis ne maintiendraient plus de bases en Syrie. Le responsable kurde a confirmé ces informations à l'AFP. Les forces kurdes doivent être intégrées dans l'armée syrienne, conformément à un accord annoncé fin janvier entre les deux parties.

Les conséquences du retrait américain

Le retrait américain intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes. Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).

Les États-Unis maintenaient un millier de militaires dans le pays depuis plus de dix ans, pour diriger la lutte contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) dans laquelle les forces kurdes étaient en première ligne. Le retrait américain intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes.

« Maintenant, toute la Syrie est à nous ! » a déclaré un responsable kurde. Les forces kurdes doivent être intégrées dans l'armée syrienne, conformément à un accord annoncé fin janvier entre les deux parties.

Les réactions à venir

Les réactions à ce retrait américain restent attendues. Les États-Unis maintenaient un millier de militaires dans le pays depuis plus de dix ans, pour diriger la lutte contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) dans laquelle les forces kurdes étaient en première ligne.

Le retrait américain intervient alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes. Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).

Les conséquences de ce retrait seront à suivre de près dans les prochaines semaines. Les États-Unis ont commencé à se retirer d'une importante base en Syrie, située dans une région du nord-est encore sous contrôle des forces kurdes.