L'agence France Travail a publié mardi 21 avril une enquête qui révèle que les intentions de recrutement dans les entreprises françaises chutent de 6,5% par rapport à l'an passé.
Ce chiffre concerne tous les secteurs professionnels, mais certains sont plus impactés que d'autres, comme les télécommunications et le numérique (-25%), la construction (-16%) ou les services aux entreprises (-10%). À l'inverse, d'autres secteurs semblent moins touchés, comme l'industrie (-2%) ou la santé où des embauches sont prévues en hausse de 0,8%.
Ce qu'il faut retenir
- Les intentions de recrutement ont chuté de 6,5% en 2026 par rapport à l'an passé.
- Ce chiffre concerne tous les secteurs professionnels, mais certains sont plus impactés que d'autres.
- Les secteurs les plus touchés sont les télécommunications et le numérique (-25%), la construction (-16%) ou les services aux entreprises (-10%).
- L'industrie et la santé sont moins touchés, avec respectivement une baisse de 2% et une hausse de 0,8% des embauches.
Une enquête menée auprès de 1,77 million d'établissements
L'enquête a été menée par France Travail auprès de 1,77 million d'établissements entre octobre et novembre 2025, avant le début du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix des carburants qui a suivi.
« On est dans une période où la confiance et la visibilité dans l'avenir n'est pas toujours simple pour que les chefs d'entreprise puissent se projeter », a expliqué le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy.
Les principaux motifs de recrutement
La principale raison de recrutement est le surcroît d'activité ponctuel, qui représente 40,7% des intentions de recrutement. Le remplacement de départs définitifs de salariés est la deuxième raison, avec 25,8%. Les embauches qui répondraient au besoin d'une nouvelle activité représentent 22,2% des intentions de recrutement.
En attendant, il est important de noter que les entreprises doivent être prises en compte et qu'il est important de leur offrir des conditions de travail et des salaires qui leur permettent de se développer.
Les télécommunications et le numérique (-25%), la construction (-16%) ou les services aux entreprises (-10%) sont les secteurs les plus touchés par la baisse des intentions de recrutement.
Le surcroît d'activité ponctuel est le principal motif de recrutement, avec 40,7% des intentions de recrutement.