D'après nos confrères de Ouest France à la une, les pêcheurs de loisirs en Vendée sont en colère contre les quotas de pêche de maquereau qui leur sont imposés. Lors de la réunion annuelle de l'Association de pêche de loisirs en Vendée (Aplav) le 27 février 2026 à Bouin, les débats ont principalement porté sur l'incompréhension suscitée par ces quotas.
L'Aplav compte plus de 600 adhérents et représente une partie importante de la communauté de pêche de loisirs en Vendée. Les pêcheurs se plaignent notamment du quota de cinq maquereaux par jour qui leur est imposé, quota qu'ils jugent trop restrictif et injuste.
Ce qu'il faut retenir
- Le quota de pêche de maquereau pour les plaisanciers est de cinq maquereaux par jour.
- L'Association de pêche de loisirs en Vendée (Aplav) compte plus de 600 adhérents.
- La réunion annuelle de l'Aplav a eu lieu le 27 février 2026 à Bouin.
Les raisons de la colère des pêcheurs
Les pêcheurs de loisirs estiment que le quota de cinq maquereaux par jour est trop bas et ne leur permet pas de pratiquer leur hobby de manière satisfaisante. Ils arguent que cette restriction est injuste et qu'elle ne prend pas en compte les spécificités de la pêche de loisirs en Vendée.
Comme le souligne un des pêcheurs, « C'est une ineptie totale ». Les pêcheurs demandent une révision de ces quotas pour que la pêche de loisirs puisse continuer à se pratiquer de manière responsable et durable.
Les conséquences des quotas
Les quotas de pêche de maquereau pourraient avoir des conséquences importantes pour l'économie locale. En effet, la pêche de loisirs est une activité économique significative en Vendée, et la restriction de cette activité pourrait avoir des impacts négatifs sur les commerces et les emplois locaux.
Les pêcheurs de loisirs estiment que les autorités devraient prendre en compte les spécificités de la pêche de loisirs en Vendée et réviser les quotas pour que cette activité puisse continuer à se pratiquer de manière responsable et durable.
En attendant, les pêcheurs de loisirs continueront à défendre leurs droits et à demander une révision des quotas pour que la pêche de loisirs puisse continuer à se pratiquer de manière responsable et durable.
