Les professeurs de sport bretons, réunis à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) les 25 et 26 juin 2026, ont exprimé leur inquiétude face à la recrudescence des noyades, selon Ouest France à la une. Cette rencontre a été l'occasion pour une vingtaine d’enseignants, membres du Snep-FSU, de dénoncer le manque de piscines et de moyens pour enseigner le savoir-nager de manière efficace.
Ce qu'il faut retenir
- Les profs de sport bretons dénoncent le manque de piscines et de moyens pour enseigner le savoir-nager.
- Ils estiment que cela contribue à l'augmentation des noyades.
- Une vingtaine d’enseignants ont participé à cette action symbolique.
Contexte et revendications
Dans le cadre d’une action nationale visant à attirer l'attention sur cette question, les enseignants ont choisi de se présenter en maillots, bonnets de bain et lunettes de plongée. Cette initiative visait à souligner l'importance de disposer de conditions adéquates pour enseigner la natation et ainsi prévenir les accidents de noyade. Les professeurs de sport bretons estiment que « il y a trop de noyades » et que cela est en partie dû au manque de structures adaptées pour l'enseignement de la natation.
Cette situation est particulièrement préoccupante dans un contexte où la canicule et les périodes de chaleur extrême encouragent les personnes à chercher des activités aquatiques pour se rafraîchir, augmentant ainsi les risques de noyade pour ceux qui ne savent pas nager.
Impact et conséquences
Les conséquences du manque d'investissement dans l'enseignement du savoir-nager sont multiples. Outre le risque accru de noyades, les enfants et les adultes qui ne savent pas nager se voient privés d'une activité physique et de loisirs essentielle à leur bien-être et à leur santé. Les professeurs de sport bretons soulignent donc la nécessité d'un plan national pour améliorer l'enseignement de la natation et doter les écoles et les communautés de piscines et d'équipements adaptés.
Cette démarche s'inscrit dans une volonté plus large de promouvoir l'éducation physique et sportive comme un élément clé de la formation des jeunes et de la santé publique. En mettant l'accent sur la nécessité de « véritables moyens » pour enseigner la natation, les professeurs de sport bretons appellent à une action concrète et immédiate pour faire face à ce problème.
En conclusion, l'appel lancé par les professeurs de sport bretons pour un plan du savoir-nager et pour des moyens supplémentaires souligne une problématique cruciale pour la sécurité et la santé des citoyens, en particulier des enfants et des jeunes. Il reste à voir comment les autorités répondront à ces revendications et quels seront les prochains pas pour améliorer l'enseignement de la natation en Bretagne et au-delà.