Depuis le début des années 2010, l'État français a investi massivement dans les élevages d'insectes, accordant des subventions bien plus importantes que pour d'autres filières durables telles que les protéines végétales et la bio. Cependant, ces investissements se sont révélés être un échec économique et environnemental. En effet, la farine d'insectes n'a pas tenu ses promesses sur les plans économique et écologique, malgré les soutiens financiers conséquents. Selon Reporterre, au moins 284 millions d'euros d'argent public ont été alloués à cette filière en difficulté.
Ce qu'il faut retenir
- L'État a investi massivement dans les élevages d'insectes, dépassant les subventions accordées aux filières durables.
- La farine d'insectes s'est avérée être un échec tant sur le plan économique qu'écologique.
- Plus de 284 millions d'euros d'argent public ont été investis dans cette filière en difficulté depuis les années 2010.
Des investissements disproportionnés
Les élevages d'insectes ont bénéficié de financements considérables de la part de l'État, alors même que d'autres secteurs plus durables et écologiques auraient pu être favorisés. Cette préférence accordée à la farine d'insectes a conduit à des dépenses massives, sans les retombées économiques et environnementales escomptées.
Un bilan économique et environnemental décevant
Malgré les efforts financiers consentis, la filière de la farine d'insectes n'a pas su s'imposer comme une solution rentable ni respectueuse de l'environnement. Ces investissements colossaux n'ont pas permis d'atteindre les objectifs fixés, laissant planer des doutes quant à la viabilité de cette industrie.