Une récente étude remet en question l'impact de l'activité physique seule pour prévenir le déclin cognitif chez les personnes âgées. Selon des chercheurs, rester trop longtemps assis pourrait jouer un rôle crucial dans le développement de la démence et de la maladie d'Alzheimer.
Ce qu'il faut retenir
- Une étude met en avant l'importance de limiter la sédentarité pour préserver la santé cérébrale
- 404 volontaires âgés ont été suivis pendant sept ans pour évaluer leur niveau d'activité physique
- Les personnes restant assises plus longtemps ont montré des signes de neurodégénérescence plus prononcés
Des effets sur la santé cérébrale
Les chercheurs ont recruté 404 volontaires âgés en moyenne de 70 ans pour une étude portant sur leur niveau d'activité physique. Les résultats ont montré que le temps passé assis était un facteur significatif. Même si la plupart respectaient les recommandations d'exercice, ceux restant assis plus longtemps présentaient des signes de démence plus marqués.
Un impact sur la maladie d'Alzheimer
Les données suggèrent que cette association est particulièrement forte chez les individus à risque génétique élevé de développer la maladie d'Alzheimer. Ainsi, pour préserver les fonctions cognitives, il est crucial de ne pas rester immobile trop longtemps malgré une activité physique régulière.
Ainsi, limiter la sédentarité pourrait jouer un rôle essentiel dans la préservation de la santé cérébrale des individus vieillissants, en complément de l'activité physique régulière.