Le 27 février 2026, selon nos confrères de Ouest France à la une, l'Iranienne Madineh Esfandiari a été assignée à résidence après avoir été condamnée à un an de prison ferme assorti d'une interdiction définitive du territoire pour apologie du terrorisme. Cette décision a été confirmée par son avocat, qui a fourni ces informations à l'Agence France-Presse.

Cette condamnation et l'assignation à résidence de Madineh Esfandiari soulèvent des questions sur la situation des droits de l'homme en Iran et sur les conséquences de l'expression de opinions dissidentes dans le pays. L'Iran a une longue histoire de répression des voix dissidentes, et les condamnations pour apologie du terrorisme sont souvent utilisées pour étouffer la liberté d'expression.

Ce qu'il faut retenir

  • Madineh Esfandiari a été condamnée à un an de prison ferme pour apologie du terrorisme.
  • Elle a également été frappée d'une interdiction définitive du territoire.
  • Elle a été assignée à résidence après sa condamnation.

Contexte de la condamnation

La condamnation de Madineh Esfandiari s'inscrit dans un contexte plus large de répression des libertés en Iran. Le pays a connu une série de manifestations et de troubles ces dernières années, et le gouvernement a réagi avec fermeté, arrêtant et condamnant de nombreux manifestants et activistes.

Ces actions ont été largement condamnées par la communauté internationale, qui a appelé l'Iran à respecter les droits de l'homme et les libertés fondamentales. L'Union européenne et d'autres organisations internationales ont exprimé leur préoccupation quant à la situation des droits de l'homme en Iran et ont appelé à la libération des prisonniers politiques.

Conséquences de la condamnation

La condamnation de Madineh Esfandiari et son assignation à résidence sont susceptibles d'avoir des conséquences importantes pour la communauté des droits de l'homme en Iran. Elles pourraient dissuader d'autres personnes de s'exprimer ouvertement sur des questions politiques ou sociales, et contribuer à un climat de peur et de répression.

Les défenseurs des droits de l'homme ont appelé à la libération de Madineh Esfandiari et à la fin de la répression des libertés en Iran. Ils ont également exigé que le gouvernement iranien respecte les droits de l'homme et les libertés fondamentales, et mette fin à la pratique de la torture et des arrestations arbitraires.

Et maintenant ?

Il reste à voir comment la situation de Madineh Esfandiari évoluera dans les prochaines semaines et les prochains mois. Les défenseurs des droits de l'homme et les organisations internationales continueront à suivre de près la situation et à appeler à la libération des prisonniers politiques en Iran. La communauté internationale devrait continuer à exercer des pressions sur le gouvernement iranien pour qu'il respecte les droits de l'homme et mette fin à la répression.

En conclusion, la condamnation et l'assignation à résidence de Madineh Esfandiari sont des développements inquiétants qui soulignent la nécessité d'une action internationale pour protéger les droits de l'homme en Iran. Il est essentiel que la communauté internationale continue à surveiller de près la situation et à appeler à la libération des prisonniers politiques et à la fin de la répression des libertés en Iran."