Imaginez. Un tableau du XVe siècle, unique en son genre, qui change de mains pour 12 millions d'euros. L'Italie vient de faire un coup de maître. Et pas n'importe lequel.
Le ministre de la Culture, Alessandro Giuli, n'a pas caché son enthousiasme. Selon nos confrères du Figaro, il a qualifié l'œuvre d'« unique dans le panorama artistique italien ». Autant dire que la République n'a pas lésiné.
Un bijou de la Renaissance italienne
Antonello da Messina, vous connaissez ? (Non ? On vous explique.) Ce peintre sicilien du XVe siècle est une figure majeure de la Renaissance. Son Ecce Homo, daté de 1475, est un chef-d'œuvre de la peinture religieuse. (Et pas seulement.)
Le tableau représente le Christ présenté au peuple par Ponce Pilate. Le truc ? La composition, la lumière, le réalisme... tout est révolutionnaire pour l'époque. (On est loin des icônes byzantines.)
Et puis, il y a cette histoire. L'œuvre a appartenu à des collectionneurs prestigieux avant d'atterrir chez Sotheby's. Résultat des courses : l'Italie a mis le paquet pour le rapatrier.
Pourquoi un tel prix ?
12 millions d'euros, c'est énorme. Mais est-ce vraiment surprenant ?
D'abord, la rareté. Les œuvres de da Messina sont rares. Ensuite, l'état de conservation. Celui-ci est exceptionnel. (Un vrai miracle, selon les experts.)
Et puis, il y a la demande. Les musées et les collectionneurs se l'arrachent. (Surtout quand c'est un morceau de l'histoire de l'art italienne.)
Bref, pour 12 millions, l'Italie met la main sur un trésor national. (Et évite qu'il ne parte à l'étranger.)
Un achat stratégique
On pourrait se demander si c'est une bonne idée de dépenser autant pour un tableau. (Surtout en période de crise.)
Mais pour l'Italie, c'est un investissement. Culturel, bien sûr. Mais aussi économique. Un chef-d'œuvre comme celui-ci attire les touristes. (Et les euros qui vont avec.)
Sans compter la valeur symbolique. Rapatrier une œuvre majeure, c'est comme récupérer un morceau de patrimoine. (Un peu comme quand la France a racheté le Code de Hammurabi.)
Difficile de dire avec certitude si c'est une bonne ou une mauvaise idée. (Mais une chose est sûre : ça fait parler.)
Et maintenant ?
L'Ecce Homo va rejoindre les collections du musée de Capodimonte à Naples. (Un cadre de choix, non ?)
Les visiteurs pourront l'admirer dès l'été prochain. (Si tout se passe bien.)
En attendant, on peut se demander si d'autres trésors vont suivre. (L'Italie a encore beaucoup à offrir.)
Et vous, vous en pensez quoi ? Un achat justifié ou un gaspillage ?
Antonello da Messina est un peintre sicilien du XVe siècle. Il est considéré comme l'un des plus grands maîtres de la Renaissance italienne. Ses œuvres sont rares et très prisées. (D'où le prix élevé de l'Ecce Homo.)
L'Italie a acheté ce tableau pour plusieurs raisons. D'abord, pour le rapatrier. Ensuite, pour le préserver. Et enfin, pour le mettre à disposition du public. (Un vrai service culturel.)
L'Ecce Homo sera exposé au musée de Capodimonte à Naples. (Un musée magnifique, au passage.) Les visiteurs pourront l'admirer dès l'été 2026. (Si tout se passe bien.)