L'Union européenne a dévoilé son nouvel Industrial Accelerator Act imposant des quotas de fabrication locale pour les technologies vertes, visant à réduire la dépendance de l'UE envers la Chine. Selon nos confrères de Numerama, ce cadre vise à renforcer la base manufacturière européenne en imposant des règles strictes de contenu local pour les technologies décarbonées.
Ce qu'il faut retenir
- L'Industrial Accelerator Act impose des quotas de fabrication locale pour les technologies vertes en Europe.
- Les véhicules électriques devront intégrer au moins 70% de composants fabriqués dans l'Union pour bénéficier de subventions.
- Des partenaires privilégiés tels que les États-Unis, le Canada, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni sont désignés, sous condition de réciprocité d'accès aux marchés.
Renforcement de l'industrie européenne
L'IAA fixe un seuil de 70% de composants fabriqués localement pour les véhicules électriques, excluant les cellules de batterie, afin d'accéder aux subventions. Les projets stratégiques doivent assurer 50% de valeur ajoutée produite en Europe pour obtenir les financements.
Objectif d'emploi et de production
L'UE vise à porter à 20% la part de l'industrie dans sa production nationale d'ici 2035, prévenant une perte potentielle de 600 000 emplois dans le secteur automobile. Ce plan concerne environ 15% de l'industrie manufacturière de l'UE.
Partenaires de confiance
Outre les États membres de l'UE, des pays alliés tels que les États-Unis, le Canada, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni sont identifiés comme partenaires privilégiés, soumis à la réciprocité d'accès aux marchés. Les politiques "Buy American" et "Buy Canadian" pourraient impacter cette relation.
