D'après nos confrères de Le Figaro, la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, a saisi la justice pour des publications récentes sur le compte X d'un «Groupe Antifa Lyon», qui présente des similitudes avec les logos et les signalétiques du Groupe Antifasciste Lyon et Environs (GALE) dissous par décret le 30 mars 2022.
Ce compte sur le réseau X appelle notamment à participer à la présentation dans diverses villes d'un livre publié en 2024 et intitulé «A bas l'état, les flics et les fachos: fragments d'une lutte antifasciste». Il exhorte également à soutenir les personnes mises en examen pour l'«homicide volontaire» du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, ce qui constitue une «apologie d'un crime», selon la préfecture. De plus, il appelle à la «violence contre les forces de l'ordre».
Ce qu'il faut retenir
- La préfète du Rhône a saisi la justice pour la poursuite des activités d'un groupe antifasciste dissous.
- Le compte X «Groupe Antifa Lyon» présente des similitudes avec les logos et les signalétiques du GALE dissous.
- Le compte appelle à la violence contre les forces de l'ordre et à la présentation d'un livre sur la lutte antifasciste.
Le contexte
La dissolution du GALE en mars 2022 a été décidée en raison de ses activités considérées comme violentes et contraires à l'ordre public. La préfète du Rhône, Fabienne Buccio, a signalé au procureur les publications récentes sur le compte X, estimant qu'elles poursuivent les activités du groupe dissous sous une forme détournée.
Ce compte sur le réseau X a également appelé à soutenir les personnes mises en examen pour l'homicide de Quentin Deranque, un militant nationaliste tué à Lyon. La préfecture considère cela comme une «apologie d'un crime».
Les réactions
La préfète du Rhône, Fabienne Buccio, a également signalé au procureur des «appels à la violence, apologie de crime et propos haineux» dans un article publié sur le site internet Rebellyon.info, qui se revendique antiraciste et antifasciste.
L'article en question, intitulé «Quentin de moins, pétain en moins», appelle à soutenir les personnes interpellées dans l'enquête sur l'homicide de Quentin Deranque et conclut par «Que crèvent les fascistes, les flics et les prisons !»
La situation reste à suivre de près, car elle implique des questions sensibles sur la liberté d'expression, la violence et l'ordre public. Il est important de noter que les autorités doivent trouver un équilibre entre la protection de la liberté d'expression et la prévention de la violence et de l'incitation à la haine.
