À l'approche de la fin de son mandat, Emmanuel Macron et son gouvernement se retrouvent face à un moment charnière. Un an avant le terme officiel, le bilan est sujet à débat. Que laissera réellement le président à la France ?

Un bilan sous le feu des critiques

Les ambitions étaient grandes au début. Mais voilà, entre reculades sur la réforme des retraites et déceptions écologiques, les promesses initiales semblent s'évaporer. On pourrait se demander si ce quinquennat n’a pas été une suite d'occasions manquées. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les élus de La République En Marche ! sont divisés.

Des succès à relativiser

Côté positif, quelques réformes ont vu le jour, et certaines ont même été saluées. La réforme du Code du travail, par exemple, a donné un coup de pouce à l'emploi. Mais à quel prix ? Les syndicats grondent encore, et beaucoup jugent ces changements trop favorables aux employeurs. Autre chose : l'économie numérique, où la France s'affirme comme un acteur clé en Europe. Cependant, difficile de faire oublier l'ombre des Gilets Jaunes.

Division au sein du parti

Du côté des marcheurs, l'ambiance n'est pas vraiment au beau fixe. Des tensions apparaissent, et le sentiment de frustration est palpable. Emmanuel Macron a-t-il perdu la main ? Certains le pensent, et d'autres estiment que le temps presse pour sauver ce qui peut l'être. Selon les informations relayées par un journal bien informé, même ses alliés les plus fidèles commencent à s'impatienter.

Quel avenir pour le macronisme ?

Bref, la question qui brûle les lèvres de tous : que restera-t-il du macronisme après 2027 ? Le président saura-t-il redresser la barre et marquer durablement l'histoire politique française ? Autant dire que la tâche s'annonce ardue. Seul le temps le dira, mais une chose est sûre, le chemin est encore semé d'embûches.

Les avis sont partagés. Certains saluent les réformes économiques, tandis que d'autres pointent du doigt les échecs sociaux et environnementaux.

Parmi les réformes marquantes, on peut citer la transformation du Code du travail et l'investissement dans le numérique.

Tout dépendra des actions à venir et de la capacité de rassemblement du président autour de ses valeurs initiales.