Depuis l’été dernier, son parcours force l’admiration. Sabine Galpin Ossonce, une sportive de 33 ans atteinte de la maladie de Lyme et d’endométriose, s’est fixé un objectif ambitieux : terminer l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB). Huit mois de préparation intensive et une course exigeante en août 2025 ont été suivis en caméra pour un film documentaire intitulé « Ultra tenace ». Selon Ouest France, qui propose ce projet au public, elle revient sur cette aventure sportive et humaine hors norme.

Ce qu'il faut retenir

  • Sabine Galpin Ossonce, 33 ans, a participé à l’UTMB en août 2025 malgré sa maladie de Lyme et son endométriose.
  • Son parcours a été filmé pour un documentaire intitulé « Ultra tenace ».
  • Elle s’est préparée pendant huit mois avant de prendre le départ.
  • Son histoire est racontée par Ouest France dans le cadre de la diffusion du film.

Atteinte de deux pathologies chroniques, Sabine Galpin Ossonce n’a pas choisi la facilité. « Puisqu’on me l’a interdit, j’y vais », aurait-elle lancé comme un défi personnel. Cette phrase résume son état d’esprit : transformer l’obstacle en motivation. L’UTMB, l’une des courses d’ultra-trail les plus réputées au monde, avec ses 170 kilomètres et ses 10 000 mètres de dénivelé positif, représente un test extrême pour tout athlète. Pour elle, ce fut bien plus qu’une simple compétition.

Son aventure a été captée par une équipe de tournage pendant ses mois de préparation et pendant l’événement lui-même. Le documentaire « Ultra tenace » met en lumière non seulement ses performances physiques, mais aussi sa résilience face aux douleurs chroniques. Selon Ouest France, ce film offre un regard brut et inspirant sur la détermination d’une femme qui refuse de se laisser définir par ses maladies.

La maladie de Lyme, contractée après une piqûre de tique, et l’endométriose, une pathologie gynécologique douloureuse, imposent des limites au quotidien. Pourtant, Sabine Galpin Ossonce a choisi de repousser ces frontières. « Je savais que ce serait difficile, mais je ne voulais pas que ces maladies dictent ma vie », a-t-elle expliqué. Son objectif était clair : prouver qu’une vie active et intense est possible malgré les souffrances.

« Puisqu’on me l’a interdit, j’y vais. » — Sabine Galpin Ossonce

Le tournage du documentaire a permis de suivre chaque étape de sa préparation, des entraînements aux moments de doute. Pour les réalisateurs, son histoire incarne une forme de résistance. « On a voulu montrer comment une personne peut transformer la contrainte en force », précise l’équipe du film. Le résultat, diffusé par Ouest France, donne à voir une athlète déterminée, mais aussi vulnérable face aux aléas de la course.

Et maintenant ?

Le documentaire « Ultra tenace » continue d’être diffusé, suscitant des réactions dans le milieu sportif et médical. Pour Sabine Galpin Ossonce, l’aventure pourrait inspirer d’autres personnes atteintes de maladies chroniques à se lancer dans des défis personnels. Reste à voir si son histoire ouvrira la voie à de nouvelles initiatives similaires dans l’univers de l’ultra-trail.

Son parcours pose également la question de l’accompagnement des athlètes souffrant de pathologies chroniques. Les fédérations sportives pourraient-elles adapter leurs protocoles pour mieux inclure ces sportifs ? La discussion reste ouverte, mais son exemple montre qu’une autre voie est possible.

Pour l’instant, Sabine Galpin Ossonce se concentre sur la suite. Elle a déjà marqué les esprits, mais son aventure n’est pas terminée. Les prochains mois diront si ce défi aura des répercussions sur la perception des maladies chroniques dans le sport de haut niveau.

Le film retrace les huit mois de préparation de Sabine Galpin Ossonce avant l’UTMB, ainsi que son parcours pendant la course en août 2025. Il montre ses efforts, ses doutes, mais aussi sa détermination face aux défis posés par la maladie de Lyme et l’endométriose.