Le 28 février 2026 marque le troisième anniversaire de l'accident ferroviaire de Tempé en Grèce, qui a fait 57 morts. Selon nos confrères de Courrier International, des manifestations ont eu lieu dans tout le pays pour commémorer cet événement tragique et exiger la vérité sur les circonstances de l'accident. Plus de 65 000 personnes se sont rassemblées à Athènes, Corfou, et dans les îles de Crète, pour réclamer justice et dénoncer les failles de l'enquête.
Les manifestations à Athènes ont été émaillées d'échauffourées entre manifestants et policiers. Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a reconnu « les lacunes et les erreurs » de l'État dans la gestion de cet accident. Il a également réclamé que « les responsabilités de la tragédie soient établies de manière rigoureuse, mais aussi impartiale ». Deux anciens membres de son gouvernement font l'objet d'une procédure, mais aucun n'a encore comparu devant un tribunal.
Ce qu'il faut retenir
- Plus de 65 000 personnes ont manifesté en Grèce pour commémorer l'accident ferroviaire de Tempé.
- Les manifestations ont été émaillées d'échauffourées entre manifestants et policiers à Athènes.
- Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a reconnu les lacunes et les erreurs de l'État dans la gestion de l'accident.
Des tensions entre le Pakistan et l'Afghanistan
D'après Courrier International, l'Afghanistan a accusé le Pakistan de faire des victimes civiles dans les provinces orientales de Khost, Kunar et Paktika, depuis jeudi. Kaboul a affirmé que Islamabad avait fait au moins 30 morts parmi la population. Les autorités pakistanaises accusent l'Afghanistan d'abriter des militants armés qui lancent des attaques sur son territoire, ce que Kaboul dément.
Le Pakistan a déclaré avoir bombardé les principales villes du pays vendredi, y compris Kaboul et Kandahar, où réside le chef suprême des talibans afghans Hibatullah Akhundzada. L'Union européenne a appelé à une « désescalade immédiate » entre les deux voisins.
Avancées en intelligence artificielle
Comme le rapporte Courrier International, le ministère de la Défense américain a choisi les modèles de la compagnie OpenAI pour déployer ses modèles d'intelligence artificielle dans son réseau classifié. Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a précisé que cet accord intègre « l'interdiction de la surveillance de masse au niveau national et la responsabilité humaine dans l'usage de la force, y compris pour les systèmes d'armes autonomes ».
Ce choix a été fait après que le concurrent d'OpenAI, Anthropic, ait refusé d'ouvrir ses modèles sans restrictions à l'armée américaine au nom de l'éthique. Le Guardian observe que « reste à voir comment le personnel d'OpenAI réagira à ce contrat avec le gouvernement ».
En conclusion, ces événements montrent l'importance de la transparence et de la responsabilité dans les affaires internationales, ainsi que les défis posés par les avancées en intelligence artificielle. Les prochaines échéances seront cruciales pour comprendre les conséquences de ces événements et les décisions qui seront prises pour résoudre ces crises.
