Le 28 avril 2026, Manuel Valls, ancien Premier ministre français, a exprimé son opinion sur les relations franco-algériennes, selon BMF - International. Il a défendu l'idée de rétablir un rapport de force avec le pouvoir algérien, en raison de la gravité des relations entre les deux pays.

Ce qu'il faut retenir

  • Manuel Valls a déclaré que les invectives ne remplacent pas les lignes politiques.
  • Il a souligné que le président Emmanuel Macron a donné trop aux Algériens et n'a reçu que des insultes.
  • Il a cité l'emprisonnement de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes, ainsi que la condamnation récente de Kamel Daoud, comme exemples de la situation.
  • Il a affirmé que le problème n'est pas avec le peuple algérien, mais avec le président algérien et le pouvoir qui a accompli des « barbouzeries » sur le sol français.
  • Il a appelé à rétablir un rapport de force avec le pouvoir algérien, plutôt que d'insulter ou de se fâcher.

Manuel Valls, qui a été ministre sous Emmanuel Macron, s'est exprimé sur les relations franco-algériennes après la critique du président contre « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ». Sans nommer personne, le chef de l'État semblait s'adresser à une grande partie de la droite, et notamment les Républicains de Bruno Retailleau, défenseur d'une ligne de fermeté vis-à-vis d'Alger.

Et maintenant ?

Il est difficile de prédire les prochaines étapes, mais il est possible que les relations franco-algériennes demeurent tendues. Le gouvernement français devra trouver une nouvelle stratégie pour améliorer les relations avec le pouvoir algérien.

Il est à noter que Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, avait cherché à adoucir les relations franco-algériennes après son arrivée en fonction. Il avait expliqué dans un entretien au Parisien que « ceux qui font croire aux Français que le bras de fer et la méthode brutale sont la seule solution, la seule issue, se trompent ». Cependant, cette ligne semble aujourd'hui proche de celle du président.

Manuel Valls a également critiqué la position du président Macron sur ce dossier. Il a affirmé que les invectives ne remplacent pas les lignes politiques et que le président a donné trop aux Algériens sans recevoir que des insultes.

Manuel Valls a déclaré que par « rétablir un rapport de force », il entend trouver une nouvelle stratégie pour améliorer les relations avec le pouvoir algérien, sans se fâcher ou insulter.

Manuel Valls a critiqué la position du président Macron, affirmant que les invectives ne remplacent pas les lignes politiques et que le président a donné trop aux Algériens sans recevoir que des insultes.