La mort de Quentin Deranque a suscité un élan de solidarité et de colère dans la ville de Lyon, où une marche a été organisée en son hommage. Selon les autorités, 3 200 personnes ont participé à cette marche, qui visait à la fois à demander justice pour la victime et à lui rendre hommage.

C'est dans ce contexte que Stanislas Rigault, fondateur de Nexus, a déclaré : « Ce rassemblement avait deux objectifs : demander justice pour Quentin et lui rendre hommage ». Cette marche a également été l'occasion pour les participants de dénoncer les actes de violence et les discours de haine qui ont conduit à la mort de Quentin Deranque.

Les faits

La marche a eu lieu à Lyon, où les participants ont défilé dans les rues de la ville pour rendre hommage à Quentin Deranque. Selon les témoins, des saluts nazis et des insultes racistes ont été proférés par certains participants, ce qui a suscité des réactions indignées de la part des autorités et des organisateurs de la marche.

Aliette Espieux, organisatrice de la marche, a expliqué que « c'est un clapping » et a nié que des saluts nazis aient eu lieu. Cependant, la préfète du Rhône a annoncé qu'elle avait fait au moins trois signalements auprès de la justice pour des propos tenus pendant la marche, qui étaient à caractère raciste et xénophobe.

Les réactions

Les réactions à cette marche ont été nombreuses et variées. Jad Zahab, porte-parole de Renaissance, a déclaré : « En 2026, en France, ce n'est pas normal qu'un jeune soit tué pour ses idées ». Cette déclaration reflète l'indignation et la colère qui animent beaucoup de personnes face à la mort de Quentin Deranque.

Stanislas Rigault a également souligné que « ce rassemblement avait deux objectifs : demander justice pour Quentin et lui rendre hommage ». Cette déclaration met en avant l'importance de cette marche, qui visait à la fois à demander justice et à rendre hommage à la victime.

Les conséquences

Les conséquences de cette marche sont encore incertaines, mais il est clair que les autorités prendront des mesures pour sanctionner les auteurs des propos et des actes de violence qui ont eu lieu pendant la marche. La préfète du Rhône a déjà annoncé qu'elle avait fait des signalements auprès de la justice, et il est probable que d'autres mesures seront prises dans les prochains jours.

En tout cas, cette marche a montré que la mort de Quentin Deranque a suscité un élan de solidarité et de colère dans la ville de Lyon, et que les autorités devront prendre des mesures pour répondre à ces attentes.

Les questions en suspens

Il reste encore de nombreuses questions en suspens après cette marche. Quelles seront les conséquences pour les auteurs des propos et des actes de violence qui ont eu lieu pendant la marche ? Quelles mesures les autorités prendront-elles pour prévenir de tels actes à l'avenir ? Il est clair que les prochains jours seront importants pour répondre à ces questions et pour trouver des solutions pour prévenir la violence et les discours de haine.

Comme le souligne Stanislas Rigault, « ce rassemblement avait deux objectifs : demander justice pour Quentin et lui rendre hommage ». Il est clair que ces objectifs sont encore loin d'être atteints, et que les prochains jours seront importants pour faire avancer la justice et pour rendre hommage à Quentin Deranque.

En conclusion, la marche pour Quentin Deranque a montré que la mort de ce jeune homme a suscité un élan de solidarité et de colère dans la ville de Lyon. Il reste encore de nombreuses questions en suspens, mais il est clair que les autorités devront prendre des mesures pour répondre à ces attentes et pour prévenir la violence et les discours de haine.

Le nombre de participants à la marche pour Quentin Deranque est estimé à 3 200 personnes.

Les conséquences pour les auteurs des propos et des actes de violence qui ont eu lieu pendant la marche sont encore incertaines, mais il est clair que les autorités prendront des mesures pour sanctionner ces auteurs.