La région de l'Asie du Sud, confrontée à des ruptures d'approvisionnement en gaz suite au blocage du détroit d'Ormuz, prend des mesures drastiques pour faire face à la crise énergétique. Selon nos confrères de BFM Business, l'Inde, le Pakistan et le Bangladesh sont directement touchés par cette situation.
Ce qu'il faut retenir
- Les crématoriums en Inde arrêtent l'utilisation du gaz pour brûler les morts
- Les restaurants cessent de servir des fritures dans la région
- Les écoles, administrations, hôtels et restaurants ferment leurs portes
- Appels des dirigeants à éviter la panique et à rationner l'énergie
Blocages d'approvisionnements énergétiques
La paralysie du détroit d'Ormuz perturbe les flux mondiaux de gaz et de pétrole, impactant fortement l'approvisionnement en Asie du Sud. En Inde, les crématoriums optent pour d'autres méthodes que le gaz pour la crémation des défunts, tandis que les restaurants renoncent à la cuisson frite. Le Pakistan réduit les jours de travail des fonctionnaires, et le Bangladesh ferme ses universités et annule les examens.
Mesures des gouvernements locaux
Face à cette crise, les dirigeants locaux appellent à la prudence et à la gestion rationnelle de l'énergie. Narendra Modi, Premier ministre indien, incite la population à ne pas céder à la panique. De son côté, Shehbaz Sharif, Premier ministre pakistanais, souligne le risque d'une flambée des prix en cas de détérioration de la situation.
Les habitants sont confrontés à des pénuries de gaz, des fermetures d'établissements et une hausse des prix, les poussant à rationner leur consommation d'énergie.
La situation reste tendue en Asie du Sud, avec des impacts directs sur la vie quotidienne des habitants et des secteurs clés de l'économie.
