La mort de Quentin Deranque, étudiant assassiné à Paris en 2014, a été à l'origine de la déposition d'une résolution par les eurodéputés des Républicains au Parlement européen. Cette résolution, cosignée par plusieurs élus du Rassemblement national, vise à classer les organisations antifascistes dans une liste pour éviter qu'elles reçoivent tout financement européen.
Le texte, déposé samedi, demande également que les organisations violentes soient interdites et que les responsables de ces violences soient traduits en justice. Les eurodéputés LR et RN soulignent que les organisations antifascistes ont souvent recours à la violence pour faire entendre leur voix et que cela ne peut plus être toléré.
Les faits
Quentin Deranque, étudiant de 21 ans, a été assassiné le 6 octobre 2014 à Paris par des individus qui l'auraient confondu avec un autre étudiant, qui avait participé à un meeting de l'extrême droite. Cette affaire a fait grand bruit et a été à l'origine de nombreuses manifestations et rassemblements.
En 2017, un juge d'instruction a décidé que les trois individus qui avaient participé à l'assassinat de Quentin Deranque étaient coupables de meurtre et qu'ils avaient agi en lien avec des organisations antifascistes.
La résolution
La résolution déposée par les eurodéputés LR et RN demande que les organisations antifascistes soient classées dans une liste pour éviter qu'elles reçoivent tout financement européen. Elle demande également que les organisations violentes soient interdites et que les responsables de ces violences soient traduits en justice.
Les eurodéputés LR et RN soulignent que les organisations antifascistes ont souvent recours à la violence pour faire entendre leur voix et que cela ne peut plus être toléré.
Les réactions
La résolution a été accueillie avec scepticisme par les organisations antifascistes, qui estiment que cela est une tentative de répression. Les responsables de ces organisations ont déclaré que les eurodéputés LR et RN voulaient faire passer les organisateurs de manifestations comme des terroristes.
Les responsables de la République en Marche ont également déclaré que la résolution était une erreur et qu'elle ne ferait que renforcer les divisions au sein de la société.
La résolution vise à classer les organisations antifascistes dans une liste pour éviter qu'elles reçoivent tout financement européen, à interdire les organisations violentes et à traduire en justice les responsables de ces violences.
Les organisations antifascistes ont accueilli la résolution avec scepticisme et estiment qu'elle est une tentative de répression.
Les prochaines étapes
La résolution sera débattue au Parlement européen dans les prochaines semaines. Les eurodéputés LR et RN espèrent que cette résolution sera adoptée et qu'elle fera progresser la lutte contre les organisations violentes.
Cependant, il est probable que la résolution rencontre de fortes oppositions et que le débat soit animé. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer le sort de cette résolution et de la lutte contre les organisations violentes.
