Les élections municipales à Marseille approchent et l'une des questions qui crispe les débats entre les candidats est celle de l'ouverture d'une halte soins addictions, plus péjorativement appelée « salle de shoot ». Cette question n'est pas nouvelle, puisqu'elle remonte à 2020, mais elle a pris une dimension explosive ces derniers temps.

En effet, après la démission anticipée de Michèle Rubirola, la promesse de campagne de la gauche de l'ouvrir une halte soins addictions a mal tourné. Le projet, qui devait se traduire par l'ouverture d'une salle dans un bâtiment du 4e arrondissement, a heurté à une vive opposition, notamment celle de certains riverains regroupés en un collectif.

Les candidats s'opposent sur l'ouverture d'une halte soins addictions

Les quatre principaux candidats à la mairie de Marseille, Benoît Payan, Martine Vassal, Sébastien Delogu et Franck Allisio, ont exprimé leurs positions sur cette question. Alors que Benoît Payan a déclaré être favorable à l'ouverture d'une halte soins addictions, Martine Vassal a souhaité qu'elle soit installée à proximité de la Timone, dans un bâtiment de l'Assistance publique des Hôpitaux de Marseille.

Sébastien Delogu, candidat LFI, a quant à lui promis l'ouverture d'une halte soins addictions dans un endroit dédié, comme l'avait proposé Benoît Payan. En revanche, Franck Allisio, candidat RN, a suggéré que l'ouverture d'une halte soins addictions pourrait ne pas être la solution la plus efficace pour lutter contre les addictions.

Les arguments des candidats

  • Benoît Payan a affirmé que la halte soins addictions devrait être ouverte dans un endroit qui permettrait une prise en charge globale des personnes concernées.
  • Martine Vassal a précisé qu'elle souhaitait que la halte soins addictions soit installée à proximité de la Timone, dans un bâtiment de l'Assistance publique des Hôpitaux de Marseille.
  • Sébastien Delogu a indiqué que son projet visait à offrir un espace dédié pour les personnes concernées par les addictions.
  • Franck Allisio a souligné que l'ouverture d'une halte soins addictions pourrait ne pas être la solution la plus efficace pour lutter contre les addictions.

La prolongation de l'expérimentation

La question de l'ouverture d'une halte soins addictions est également liée à la prolongation de l'expérimentation de ces structures. En effet, les députés se sont prononcés pour la prolongation de l'expérimentation jusqu'au 31 décembre 2027.

Cette décision a été prise dans le cadre des débats parlementaires relatifs au projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Conclusion

Les élections municipales à Marseille approchent et l'une des questions qui crispe les débats entre les candidats est celle de l'ouverture d'une halte soins addictions. Les arguments des candidats sont nombreux et variés, mais il est clair que cette question sera une des plus importantes de la campagne électorale.

Les citoyens de Marseille devraient donc suivre de près les débats et prendre position sur cette question cruciale pour la ville.

Oui, selon les associations de lutte contre les addictions, la halte soins addictions est une solution nécessaire pour les personnes concernées par les addictions.

Les candidats s'opposent sur l'ouverture d'une halte soins addictions, certains en faveur, d'autres contre.