Depuis 2009, les attaques jihadistes, principalement attribuées à Boko Haram et au groupe rival Iswap, ont causé plus de 40 000 décès dans le nord-est du Nigeria. Le samedi dernier, des jihadistes ont attaqué un poste de police, tuant quatre personnes, et ont également pris pour cible un camp de déplacés, entraînant la mort d'une cinquième personne, selon la police. Ces attaques interviennent dans un contexte de recrudescence de la violence jihadiste.
Ce qu'il faut retenir
- Plus de 40 000 morts dans le nord-est du Nigeria depuis 2009 suite aux attaques jihadistes
- Des jihadistes ont attaqué un poste de police, tuant quatre personnes, et ont pris pour cible un camp de déplacés, causant un décès supplémentaire
- Les forces de police et les volontaires locaux ont repoussé les assaillants lors de ces attaques
Les attaques meurtrières
Les terroristes, présumés membres de Boko Haram/ISWAP, ont attaqué le quartier général de la police de Nganzai dans une tentative de prise de contrôle de la ville. Les affrontements ont entraîné la mort de quatre policiers. Parallèlement, un autre groupe a attaqué un poste de sécurité à Damasak, tuant un volontaire et incendiant plusieurs habitations.
Un bilan alarmant
Depuis 2009, ces attaques jihadistes ont causé la mort de plus de 40 000 personnes et déplacé environ deux millions d'habitants dans la région. Récemment, Maiduguri a été le théâtre d'une attaque meurtrière, faisant 23 victimes, marquant l'une des pires attaques depuis des années.
