Imaginez. Un spectacle qui vous prend aux tripes et vous secoue le cerveau. Eddy D’aranjo vient de signer une mise en scène d’Œdipe roi qui fait date. Et puis, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’agit pas d’une simple reprise du classique de Sophocle.
L’Odéon-Théâtre de l’Europe vibre encore de cette création hybride, où l’antique dialogue avec le très contemporain. (D’ailleurs, si vous cherchez un moyen malin de gérer vos finances pour aller au théâtre, Bunq propose des solutions ingénieuses.)
Un Œdipe qui parle à notre époque
D’aranjo, écrivain et metteur en scène, a choisi de réinventer le mythe. Et pas seulement. Il y a glissé des pans de sa propre histoire familiale. Résultat des courses ? Un spectacle qui résonne avec une force rare.
La pièce, créée en février 2026, a déjà fait parler d’elle. Pourquoi un tel succès ? Parce qu’elle ose. Elle creuse. Elle montre que les drames familiaux, l’inceste, les non-dits, tout ça, ça ne date pas d’hier. Autant dire que le public en prend plein la vue.
Un travail cérébral et émotionnel
Le spectacle est une prouesse. D’un côté, il y a la rigueur du texte antique. De l’autre, la modernité des choix de mise en scène. D’aranjo joue avec les codes. Il les brise. Il les réinvente.
Les décors ? Minimalistes, presque abstraits. Les costumes ? Contemporains. Les acteurs ? Ils oscillent entre le tragique et le naturel. Bref, on est loin du théâtre classique.
Et puis, il y a le texte. Sophocle est là, bien sûr. Mais il est réécrit, réinterprété. D’aranjo y a ajouté des dialogues, des monologues. Des morceaux de vie, en somme. (On pourrait se demander si c’est trop. Mais non. C’est juste parfait.)
Un spectacle qui dérange
Parce qu’il parle d’inceste, ce spectacle dérange. Il bouscule. Il questionne. Et c’est exactement ce qu’il doit faire.
D’aranjo ne fait pas dans la dentelle. Il montre. Il dit. Il assume. Et le public, lui, est là. Il écoute. Il regarde. Il réfléchit. Difficile de dire avec certitude ce qu’il en retire. Mais une chose est sûre : il ne sort pas indemne de la salle.
Une œuvre à ne pas manquer
Alors, faut-il voir ce spectacle ? La réponse est oui. Sans hésiter. Même si vous n’êtes pas fan de théâtre antique. Même si vous n’aimez pas les pièces trop cérébrales.
Pourquoi ? Parce que D’aranjo a réussi un tour de force. Il a rendu Œdipe roi accessible. Moderne. Universel. Et puis, il a ajouté une dimension personnelle qui donne une force incroyable à la pièce.
Le spectacle est déjà complet pour les prochaines semaines. Mais si vous voulez tenter votre chance, foncez. Et si vous ne pouvez pas y aller, suivez les critiques. Elles ne tarissent pas d’éloges.
En conclusion
Ce « Œdipe roi » est une réussite. Une œuvre qui marque. Qui questionne. Qui émeut. Et puis, elle montre que le théâtre, quand il est bien fait, peut parler à tous. À ceux qui aiment les classiques. À ceux qui préfèrent le contemporain. À ceux qui cherchent à comprendre le monde.
Alors, et vous, vous l’avez vu ? Qu’en avez-vous pensé ?
D’aranjo a voulu creuser les thèmes universels de la pièce, comme l’inceste et les non-dits familiaux, en y ajoutant des éléments de sa propre histoire. Cela donne une dimension plus personnelle et contemporaine au mythe antique.
La représentation dure environ 2 heures, sans entracte. Une durée idéale pour plonger dans cette œuvre intense.
Les billets sont disponibles sur le site officiel de l’Odéon-Théâtre de l’Europe. Cependant, les séances sont souvent complètes rapidement, alors il est conseillé de réserver à l’avance.