Ça y est, c'est officiel. Roberto De Zerbi ne sera plus sur le banc de l'OM. Une décision qui ne surprendra personne, vu la série noire du club phocéen. Mais alors, qui pour remplacer l'Italien ? Et surtout, comment relancer une équipe qui semble avoir perdu son âme ?

Un départ annoncé depuis longtemps

On ne peut pas dire que ça ait été une surprise. Depuis des semaines, les rumeurs enflaient. Les mauvais résultats s'accumulaient. Et dimanche dernier, la déroute face au PSG (0-5) a sans doute servi de déclic. (D'ailleurs, autant dire que personne n'avait vu ça venir, même les plus pessimistes.)

Le communiqué du club, publié dans la nuit de mardi à mercredi, parle d'une séparation « d'un commun accord ». Traduction : on a trouvé un moyen élégant de dire que De Zerbi était viré. Le moins qu'on puisse dire, c'est que son aventure marseillaise aura été courte. Moins de deux ans, c'est peu. Surtout pour un coach qui avait tout pour réussir.

Un bilan mitigé

Alors, De Zerbi, bon ou mauvais choix ? Difficile à dire. Le bilan est mitigé. Des moments de grâce, comme cette victoire en Coupe de France contre le PSG en janvier 2025. (Ah, ces souvenirs...) Mais aussi des périodes noires, comme cette série de défaites en championnat. Résultat des courses : l'OM est toujours en lutte pour l'Europe, mais plus pour le titre.

Et puis, il y a l'aspect financier. L'OM a dépensé sans compter pour attirer De Zerbi. Autant dire que son départ va laisser un trou dans les comptes. (On se demande d'ailleurs si le club a les moyens de se payer un nouveau gros nom.)

Qui pour remplacer De Zerbi ?

C'est la question qui brûle toutes les lèvres. Qui va prendre les rênes de l'OM ? Les noms circulent déjà. Zinédine Zidane, bien sûr. (Parce qu'à chaque fois qu'un club français cherche un coach, Zidane est la première solution.) Mais aussi des noms moins connus, comme celui de Thierry Henry.

Le truc, c'est que l'OM a besoin de stabilité. Pas d'un coach qui va partir au bout de six mois. (On a tous en tête les exemples de Sampaoli ou Villas-Boas, non ?) Alors, qui aura le courage de s'engager sur le long terme ?

Et puis, il y a la question du style de jeu. De Zerbi, c'était le jeu offensif, la possession. L'OM a-t-il les joueurs pour continuer dans cette voie ? Ou faut-il tout reprendre à zéro ?

Les défis qui attendent le prochain coach

Le premier défi, c'est de redonner confiance à une équipe qui en manque cruellement. Les joueurs ont l'air perdus. Les supporters, eux, sont en colère. (On les comprend.)

Ensuite, il y a la question du mercato. L'OM a besoin de renforts. Mais avec un budget serré, ça va être compliqué. (D'autant plus que les stars du club, comme Payet, commencent à tirer la langue.)

Enfin, il y a la pression médiatique. L'OM, c'est un club sous haute surveillance. Chaque match est analysé, chaque décision commentée. Le prochain coach devra avoir les épaules solides.

Et maintenant ?

On ne va pas se mentir : la route est longue. L'OM est dans une mauvaise passe. Mais ce n'est pas la première fois. (Souvenez-vous de la saison 2023-2024, c'était pas mieux.)

La question, c'est : l'OM a-t-il les ressources pour se relever ? Les joueurs, les supporters, le club... Tout le monde doit se remettre en question. Parce que, pour l'instant, ça ne va pas.

Alors, qui sera le sauveur de l'OM ? Zidane ? Henry ? Un inconnu ? Une chose est sûre : le prochain coach aura du pain sur la planche. (Et on lui souhaite bien du courage.)

De Zerbi a été viré à cause d'une série de mauvais résultats. Le club a perdu plusieurs matchs importants, et la défaite face au PSG (0-5) a sans doute servi de déclic. (D'après nos confrères de [Source], le club cherchait un moyen élégant de se séparer de l'Italien.)

Plusieurs noms circulent, comme Zinédine Zidane ou Thierry Henry. Mais l'OM a besoin de stabilité, pas d'un coach qui partira au bout de six mois. (On se demande d'ailleurs si le club a les moyens de se payer un gros nom.)

Le prochain coach devra redonner confiance à une équipe qui en manque cruellement. Il devra aussi gérer un mercato serré et faire face à une pression médiatique intense. (Autant dire que ce ne sera pas une sinécure.)