Ça y est, le compte à rebours est lancé. Dans un mois pile, le 15 mars, la cérémonie des Oscars va électriser le monde du cinéma. Et cette année, un nom revient sans cesse dans les conversations : Paul Thomas Anderson.
Samedi dernier, coup de théâtre : le réalisateur a décroché le prix du Syndicat des réalisateurs de Hollywood. Un trophée qui pèse lourd, très lourd, dans la course aux Oscars. (Et accessoirement, qui fait saliver les bookmakers.)
Un trophée qui fait date
Alors, est-ce que ce prix est un simple coup de chance ou le début d'une moisson de récompenses ? Difficile à dire avec certitude, mais une chose est sûre : ce n'est pas n'importe quelle récompense.
Le Syndicat des réalisateurs, c'est un peu le club très fermé des pros qui savent. Ceux qui passent leur vie à analyser chaque plan, chaque cadrage. Quand ils s'accordent à 99% sur un nom, on peut commencer à y croire.
Et puis, soyons honnêtes : Paul Thomas Anderson, ce n'est pas un inconnu. Avec des films comme "There Will Be Blood" ou "The Master", il a déjà prouvé qu'il savait faire vibrer la critique. (Même si le grand public, parfois, met un peu plus de temps à suivre.)
La course aux Oscars s'accélère
Avec cette nouvelle distinction, la pression monte d'un cran. Parce que maintenant, tout le monde va regarder ses films avec encore plus d'attention. Et les rumeurs vont aller bon train.
"Est-ce que ce prix est un signe ?" "Va-t-il décrocher l'Oscar ?" "Et si c'était l'année où..." Bref, vous voyez le tableau. Autant dire que les semaines à venir vont être intenses.
Et puis, côté stratégie, c'est malin. Ce prix arrive au bon moment : assez tôt pour créer le buzz, assez tard pour ne pas lasser. (Les spécialistes en communication savent de quoi je parle.)
Et les autres dans tout ça ?
Bien sûr, Paul Thomas Anderson n'est pas le seul en lice. La compétition est rude, très rude. Mais avouons-le : ce prix change la donne.
Imaginez : vous êtes un membre de l'Académie des Oscars. Vous avez vu ce film. Et soudain, vous apprenez que le Syndicat des réalisateurs l'a adoré. Ça fait réfléchir, non ? (Moi, à votre place, ça me ferait réfléchir.)
Alors, est-ce que ça suffit pour emporter l'Oscar ? Mystère. Mais une chose est sûre : ça ne va pas arranger les nuits des autres réalisateurs en lice.
Et puis, petit détail qui a son importance : ce prix, c'est aussi une belle vitrine. Pour les acteurs, les producteurs, tout le monde. Autant dire que ça va faire parler dans les couloirs.
Que nous réserve le 15 mars ?
Bref, on peut dire que la machine est lancée. Et maintenant, plus qu'à attendre le grand jour. Le 15 mars, donc. (Oui, on le répète, parce que c'est important.)
Alors, Paul Thomas Anderson va-t-il réussir son pari ? Va-t-il rejoindre le club très fermé des réalisateurs primés aux Oscars ? Ou est-ce que la compétition va être trop rude ?
Une chose est sûre : on va se régaler. Parce que le cinéma, c'est aussi ça : des histoires, des surprises, et des rebondissements à chaque coin de rue.
Et vous, vous pariez sur qui ? (Non, non, je ne triche pas, je regarde vos commentaires en direct.)
Oui, il a été nominé deux fois pour le meilleur réalisateur : en 2009 pour "There Will Be Blood" et en 2013 pour "The Master". Mais il n'a pas encore remporté la prestigieuse statuette.
Il travaille actuellement sur un projet intitulé "Maestro", un biopic sur le compositeur Leonard Bernstein. Le film est très attendu et pourrait bien figurer en bonne place dans les prochaines cérémonies de récompenses.