La sociologue turque Pinar Selek, exilée en France, continue de se battre pour les droits des Kurdes, malgré les persécutions qu'elle subit depuis vingt-sept ans de la part de l'Etat turc, comme le rapporte Libération.

Autant dire que son nouvel essai « Lever la tête » est un acte de justice pour elle et pour le peuple kurde, car il recrée près de trente ans plus tard ses travaux sur les Kurdes avec pour seule arme sa mémoire.

Ce qu'il faut retenir

  • Pinar Selek est une sociologue turque exilée en France.
  • Elle est harcelée par l'Etat turc depuis vingt-sept ans.
  • Elle a écrit un nouvel essai intitulé « Lever la tête ».
  • Cet essai recrée ses travaux sur les Kurdes avec pour seule arme sa mémoire.

Le contexte

Cote persécutions, Pinar Selek a connu son lot de difficultés, notamment en raison de ses travaux sur les Kurdes, une minorité qui représente environ 20% de la population turque, selon nos confrères de Libération.

Bref, son exil en France n'a pas mis fin aux pressions qu'elle subit, mais elle continue de se battre pour les droits des Kurdes.

Les enjeux

Les enjeux sont importants, car les Kurdes sont une minorité qui lutte pour ses droits et sa reconnaissance en Turquie, comme dans d'autres pays de la région, souligne Pinar Selek.

En effet, les Kurdes ont longtemps été marginalisés et exclus de la vie politique et sociale en Turquie, ce qui a entraîné des conflits et des violences, rappelle-t-elle.

Et maintenant ?

La publication de l'essai de Pinar Selek « Lever la tête » pourrait marquer un tournant dans la lutte pour les droits des Kurdes, car il met en lumière les injustices et les persécutions subies par cette minorité.

Il reste à voir comment les autorités turques réagiront à cette publication, mais il est clair que Pinar Selek continuera de se battre pour les droits des Kurdes, malgré les difficultés et les pressions qu'elle subit.

En conclusion, l'histoire de Pinar Selek est un exemple de courage et de détermination face à l'adversité, et son essai « Lever la tête » est un appel à la reconnaissance des droits des Kurdes et à la fin des persécutions qu'ils subissent.