Le procès du double meurtre de Farid Tir et Mohamed Amine Bendjaghlouli devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence a été marqué par trois semaines de débats sous haute tension, comme le rapporte Le Figaro. Les échanges ont été parfois très violents entre la cour, les avocats de la défense et les accusés.
Ce qu'il faut retenir
- Le procès du double meurtre de Farid Tir et Mohamed Amine Bendjaghlouli s'est tenu devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence.
- Des incidents violents ont émaillé les débats entre la cour, les avocats de la défense et les accusés, notamment Amine Oualane, un chef présumé de la DZ mafia.
- Le ton avait été donné avant le procès par un dispositif de sécurité hors norme déployé.
Menaces et tensions
Le procès a débuté sur des chapeaux de roues avec Amine Oualane, un accusé, lançant des menaces à un journaliste présent, suscitant l'inquiétude quant à la tournure des événements à venir. Les semaines suivantes ont confirmé cette atmosphère tendue, avec des échanges verbaux acerbes et des incidents récurrents.
Un dispositif de sécurité exceptionnel
Les autorités avaient anticipé ces tensions en déployant un dispositif de sécurité exceptionnel, témoignant des craintes liées à la nature sensible de ce procès. La présence de plusieurs têtes pensantes présumées de la DZ mafia, dont Gabriel Ory, ajoutait une dimension particulière à cette affaire.
