Le projet immobilier israélien en Cisjordanie suscite des inquiétudes quant à ses conséquences directes sur la région, comme l'alerte Jean-Noël Barrot. La France, par la voix de son ambassadeur à l'ONU, appelle Israël à lever les restrictions entravant les opérations de l'UNRWA. De son côté, Riyad Mansour, ambassadeur de la Palestine à l'ONU, exprime la nécessité de parvenir enfin à la paix.

Les réactions des différents acteurs

Le ministre israélien des Affaires étrangères affirme que le pays ne sacrifiera pas son héritage, sa sécurité et son avenir pour faciliter les difficultés d'autres nations. Face à cela, Riyad Mansour souligne qu'Israël ne cherche pas un cessez-le-feu. La France condamne fermement les décisions du cabinet de sécurité israélien visant à étendre le contrôle sur la Cisjordanie. Le Royaume-Uni annonce qu'il accueillera une conférence de paix israélo-palestinienne en mars.

Les mises en garde internationales

Rosemary DiCarlo, haute responsable à l'ONU, met en garde contre une annexion progressive de facto de la Cisjordanie par Israël. L'ambassadeur de la Palestine à l'ONU condamne quant à lui les projets israéliens dans la région. La réouverture du point de passage de Rafah soulève des interrogations et du scepticisme chez les Gazaouis, tandis que des discussions sur la démilitarisation du Hamas émergent après cette réouverture partielle.

Positionnements et réactions diverses

Le mouvement politique LFI appelle au boycott d'Enrico Macias, suscitant des réactions vives. Bernard-Henri Lévy dénonce une provocation antisémite. Du côté de Gaza, des engagements sont pris pour travailler avec les États-Unis afin de garantir le respect de l'accord de cessez-le-feu.

La situation en Israël et en Palestine reste tendue, avec des enjeux politiques et humanitaires majeurs à l'échelle internationale.