La communauté internationale a réagi avec prudence aux attaques menées contre l'Iran par les États-Unis et Israël, le 28 février 2026. Une manifestante à Londres brandissait une pancarte clamant 'Pas de guerre contre l'Iran' lors d'un rassemblement. Selon nos confrères de Courrier International, l'Europe n'a ni soutenu ni fermement condamné ces attaques. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil, Antonio Costa, ont jugé les événements en Iran comme 'très préoccupants'.

Ce qu'il faut retenir

  • La réaction européenne reste mesurée, sans soutien affirmé ni condamnation ferme des attaques contre l'Iran.
  • La diplomatie européenne qualifie la situation en Iran de 'périlleuse', tout en critiquant sévèrement le régime iranien pour ses programmes balistiques et nucléaires.
  • Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu une réunion urgente pour discuter de la situation au Moyen-Orient.

Réactions internationales variées

La réaction internationale face aux attaques montre une diversité de positions. Le président français, Emmanuel Macron, a demandé une réunion d'urgence au Conseil de sécurité de l'ONU. En Europe, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, s'est distingué en critiquant l'action militaire unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran. En Russie, alliée de l'Iran, on a condamné l'attaque comme un 'acte d'agression planifié'. Pendant ce temps, le Premier ministre canadien, Mark Carney, a soutenu les mesures américaines visant à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Situation incertaine au Moyen-Orient

Une grande incertitude règne au Moyen-Orient suite à ces attaques. Plusieurs pays ont recommandé à leurs ressortissants de quitter l'Iran et de ne pas s'y rendre, soulignant les tensions dans la région. La situation est suivie de près par la communauté internationale dans un contexte de crainte d'escalade des hostilités.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes restent incertaines. La réunion au Conseil de sécurité de l'ONU pourrait déboucher sur des actions diplomatiques supplémentaires pour apaiser les tensions au Moyen-Orient. Il convient de surveiller de près l'évolution de la situation et les réponses des différents acteurs impliqués.