On l'a entendue ce matin sur les ondes. Vanessa Perrée, procureure nationale anti-criminalité organisée, a mis les pieds dans le plat. Son sujet ? Le recrutement de jeunes par les réseaux criminels. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça la met en rogne.

Un phénomène qui prend de l'ampleur

Alors, c'est quoi le problème ? Imaginez : des gamins de 15, 16 ans, parfois même plus jeunes, embarqués dans des affaires de drogue, de vols, voire pire. (Oui, on pense à l'affaire récente de Marseille, vous savez, ce chauffeur VTC tué par un ado.)

D'après nos confrères de BFM, Perrée a parlé de "développement sociétal". Autant dire que le terme est choisi. On est loin du simple fait divers. Elle a même évoqué des "faits très graves".

Le truc, c'est que ces jeunes ne sont pas des loups solitaires. Ils sont souvent repérés, approchés, et... embobinés. Par qui ? Par des réseaux organisés, bien rodés. Des structures qui savent y faire pour attirer la jeunesse.

Prévention et répression : les deux piliers

Alors, que faire ? Perrée est claire : il faut agir sur deux fronts. D'abord, la prévention. "Il y a de la prévention et de la répression à faire", a-t-elle déclaré. Autant dire qu'elle ne mâche pas ses mots.

Mais comment prévenir ? En parlant aux jeunes, en les éduquant, en leur montrant les réalités du terrain. Parce que, soyons honnêtes, un ado de 15 ans, il ne voit pas toujours les dangers. Il est attiré par l'argent facile, par l'idée de se faire respecter. Résultat des courses : il se retrouve embarqué dans des histoires qui le dépassent.

Et puis, côté répression, il faut frapper fort. Les réseaux criminels ne doivent pas avoir la vie facile. Les peines doivent être exemplaires. Parce que, soyons clairs, si on ne serre pas la vis, ça va continuer.

Un phénomène qui touche toutes les régions

On pourrait croire que ça se passe seulement dans les grandes villes. Détrompez-vous. Le phénomène touche toutes les régions. Des petits villages aux grandes métropoles, personne n'est à l'abri.

Pourquoi ? Parce que les réseaux criminels s'adaptent. Ils savent où trouver leurs proies. Et malheureusement, les jeunes sont souvent des cibles faciles. (On se demande parfois si les réseaux sociaux n'aggravent pas la situation. Avec les influenceurs qui montrent une vie de luxe, de facilité...)

Alors, que faire ? Comment protéger nos enfants ? C'est la question que beaucoup de parents se posent. Et la réponse n'est pas simple. Parce que, soyons honnêtes, on ne peut pas tout contrôler.

Vers une prise de conscience collective ?

Le discours de Perrée, c'est un électrochoc. On l'espère, en tout cas. Parce que le problème est là, sous nos yeux. Et il faut agir. Vite.

Alors, on fait quoi ? On attend que les choses empirent ? Ou on prend les devants ? La balle est dans notre camp. (Et oui, ça passe aussi par des choix politiques. Parce que, soyons clairs, sans moyens, sans volonté, rien ne changera.)

Bref, le sujet est complexe. Mais il est urgent. Et il mérite qu'on s'y penche. Sérieusement.

Les méthodes varient, mais souvent, ils ciblent des jeunes en difficulté, en quête de reconnaissance ou d'argent facile. Les réseaux sociaux jouent un rôle important dans ce repérage. Les recruteurs savent y trouver des profils vulnérables et les approcher avec des promesses alléchantes.

Les conséquences sont graves et multiples. D'un point de vue judiciaire, ils risquent des peines de prison. Sur le plan personnel, ils peuvent développer des troubles psychologiques, des addictions, ou se retrouver isolés socialement. Sans oublier les risques physiques liés aux activités criminelles.

Plusieurs actions sont possibles : renforcer la présence policière dans les quartiers sensibles, développer des programmes éducatifs dans les écoles, sensibiliser les parents, et mettre en place des dispositifs de sortie de la délinquance pour les jeunes déjà embarqués dans ces réseaux.