Renault a annoncé le 24 février 2026 un partenariat stratégique avec l'entreprise espagnole Basquevolt, située au sud de Bilbao, pour collaborer sur le développement de batteries à base de lithium-métal. Ce projet ambitieux vise à associer un électrolyte solide avec une 'anode auto-formatrice' afin de produire des packs de batteries plus compacts, légers et offrant une densité énergétique accrue.
Ce qu'il faut retenir
- Renault s'associe à Basquevolt pour créer des batteries à lithium-métal
- Objectif : packs de batteries plus compacts, légers et denses en énergie
- L'alliance s'inscrit dans la feuille de route d'Ampere vers 2030
L'avancée vers la batterie solide
Ce partenariat s'inscrit dans la course à la technologie des batteries solides pour les véhicules électriques. Renault, via son département Ampere dédié aux voitures électriques, a ainsi scellé un accord avec Basquevolt pour accélérer le développement et la validation des batteries au lithium-métal.
Des packs de batteries plus performants
Cette collaboration vise à exploiter la technologie révolutionnaire de Basquevolt, offrant une densité énergétique supérieure aux batteries lithium-ion actuelles. En combinant un électrolyte solide et une anode avancée, Renault aspire à obtenir des batteries solides à anode auto-formatrice, permettant ainsi de réduire le poids des véhicules électriques et d'augmenter considérablement leur autonomie.
Calendrier et perspectives
Ce partenariat s'inscrit dans la feuille de route d'Ampere pour 2030, visant à proposer une batterie sans anode lithium-métal. Tandis que Basquevolt prévoit de commercialiser sa technologie à grande échelle, Renault se concentrera sur la validation en conditions réelles et sur l'accélération vers des batteries de nouvelle génération répondant aux besoins évolutifs des clients, comme l'explique Nicolas Racquet, directeur de l'ingénierie chez Ampere.
